Bilan culturel février 2019

Bilan culturel février 2019

Des livres, des films, des séries, de la musique (ça faisait longtemps) mais aussi, une fois n’est pas coutume, un jeu de société.
Voilà les sujets du bilan de février.  

Livres

Pris dans la nasse - Ann Rule

L’auteur de « Un tueur si proche » ou de « La rivière rouge sang » n’a pas réussi à m’embarquer avec cette nouvelle enquête.
Je ne sais pas si ça vient de la façon dont elle est racontée ou si c’est la cause des ramifications sans fin liées aux suspects… Les deux je crois. 
Ann Rule nous informe dès le début qu’il s’agit là d’une histoire peu commune et qu’elle avait elle-même dûe s’y prendre à plusieurs reprises pour ne pas emmêler le lecteur avec tous ces noms, familles, drames etc…

Malgré tout, à un moment je ne me souvenais plus qui était la victime ! 

Synopsis :

Hiver 2003, sur l’île de Whidbey au large de Washington dans le Pacifique Nord-Ouest, Russ Douglas est en visite pour les fêtes chez son ex-femme Brenna. Malgré la procédure de divorce en cours, elle l’a invité à passer quelques jours chez elle pour célébrer Noël en famille. 
Au matin du 26 décembre, Russ sort faire quelques courses, après avoir promis à ses enfants qu’il serait de retour rapidement. Mais les heures passent et il ne revient pas, ne téléphone pas et ne rentre pas de la nuit. 
Le lendemain après-midi, Joseph Doucette, en promenade avec ses fils, remarque une voiture garée dans une allée menant à une cabane inoccupée. Intrigué par ce véhicule étranger, Joseph s’approche et découvre le corps d’un homme, tué d’une balle en plein front. Celui-ci est immédiatement identifié par les services du shérif comme étant Russ Douglas. La thèse du suicide, d’abord envisagée, est rapidement écartée, aucune arme n’ayant été retrouvée sur les lieux. Pour la police, c’est alors une longue enquête qui débute, une enquête pleine de rebondissements, de fausses pistes et d’anciennes tragédies, qui captivera toute l’île pendant presque dix ans. 
Avec une liste de suspects longue comme le bras comprenant entre autres une ex-reine de beauté et son amant professeur de guitare, un hippy toxicomane et la veuve du défunt, cette affaire ressemble à un roman d’Agatha Christie. Pourtant, c’est une histoire vraie.

Genre : policier 

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L'outsider - Stephen King

Et oui, encore lui ! 

Pour ce nouvel opus, le Maître démarre le livre par une  enquête mais très vite le fantastique vient s’insinuer dans l’histoire. 
De l’humain avec toute l’horreur qu’il peut aussi apporter. De l’horreur absolue qui épie l’humain jusqu’à le faire sombrer dans la noirceur.
Pas de terreur à proprement parler mais un suspense glaçant qui tient en haleine!

Synopsis :

Le Diable peut avoir de nombreux visages. Et s’il avait le vôtre ?
Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d’ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l’accusent.
Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

Genre : roman policier/thriller 

Films

Dimensions hostiles

Les plus réticents me diront « Hey ! il est tout pourri ton film ! »
Alors, oui et non.
Oui, car du vu et revu excepté la résolution de l’intrigue que j’ai trouvé intéressante et originale.
Non, parce que l’auteur que je suis a pu aisément analyser la construction de l’histoire. Je n’ai pas pris de notes mais j’aurais pu. Je concède que ce n’est pas donner un atout au film que de préciser cela mais bon. Je me suis probablement prêtée à l’exercice de manière spontanée parce que justement c’est le genre de film pour lequel je n’ai pas à découvrir grand chose (le côté déjà vu de la chose).

Synopsis :

Après une course-poursuite avec la police dans les rues de Bangkok, qui conduit les auteurs à un accident, un couple de braqueurs américains et leurs otages locaux se réfugient dans un mystérieux manoir dans les bois. Alors que les criminels tentent de planifier la suite de leur aventure et que les otages tentent de s’échapper, tous commencent à comprendre que la bâtisse est habitée par une force surnaturelle.

Genre : horreur (?) 

 

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Dragon 3 - Le monde caché

Je ne vous cache pas qu’avec les enfants on attendait cette suite avec impatience.

Humour, « dragons » poursuites entre méchants et gentils, flash-back, histoire d’amour…. tout y est même les violons pour faire pleurer les plus jeunes.
Niveau graphismes, excellente qualité au point d’avoir réussi à me filer le vertige quand est apparu le village caché (qui est paradisiaque).

Petits et grands en sont revenus émerveillés et satisfaits 🙂

Synopsis :

Harold est maintenant le chef de Berk au côté d’Astrid et Krokmou, en tant que dragon, est devenu le leader de son espèce. Ils réalisent enfin leurs rêves de vivre en paix entre vikings et dragons. Mais lorsque l’apparition soudaine d’une Furie Eclair coïncide avec la plus grande menace que le village n’ait jamais connue, Harold et Krokmou sont forcés de quitter leur village pour un voyage dans un monde caché dont ils n’auraient jamais soupçonnés l’existence. Alors que leurs véritables destins se révèlent, dragons et vikings vont se battre ensemble jusqu’au bout du monde pour protéger tout ce qu’ils chérissent.

Genre : animation 

Série

Les poupées russe

Alors qu’on croyait ce pitch usé et maintes et maintes fois utilisé (Un jour sans fin, Happy Birthdead), la serie Poupees Russe reinvente l’histoire de maniere comico-dramatique. Natasha Lyonne qui joue et dirige la série est tout a fait remarquable par ses répliques et son humour noir, un ton cinglant mais plaisant. Quand a l’histoire, on pourrait penser qu’elle est redondante parce qu’elle a déjà été pensée, mais au fur et a mesure que l’histoire avance, on fait face a des rebondissements tous aussi intéressants les uns que les autres et qui nous amènent a un final vraiment sympa !

Genre : comédie dramatique 

Synopsis :

Une femme prise au piège d’une mystérieuse boucle revit sans cesse une nuit de fête à l’issue de laquelle elle meurt… avant de se réveiller le lendemain, indemne.

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Umbrella academy

Les personnages sont tous aussi déjantés les uns que les autres. L’absurde et l’humour noir irrévérencieux rendent le tout encore plus jubilatoire. 
Quand je me suis lancée dans cette série, c’était à reculons. Le synopsis ne m’avait pas du tout convaincue. Oui, mais ça c’était avant d’appuyer sur le bouton play ! Je me suis régalée tout le long. Aussi bien par l’histoire, les personnages, les images… et l’humour.  
J’ai hâte de voir la saison 2.

Genre : aventure, fantastique, fiction 

Synopsis :

En 1989, le même jour, quarante-trois bébés sont inexplicablement nés de femmes qui n’étaient pas enceintes et que rien ne relie. Sir Reginald Hargreeves, un industriel milliardaire, adopte sept de ces enfants et crée The Umbrella Academy pour les préparer à sauver le monde. Mais tout ne se déroule pas comme prévu. Les enfants devenus adolescents, la famille se désagrège et l’équipe est dispersée. Les six membres toujours en vie, désormais trentenaires, se retrouvent à l’occasion de la mort de Hargreeves. Luther, Diego, Allison, Klaus, Vanya et Numéro Cinq travaillent ensemble pour résoudre le mystère qui entoure la mort de leur père. La famille désunie se sépare cependant de nouveau, incapable de gérer des personnalités et des pouvoirs trop différents, sans même parler de l’apocalypse qui menace…

Jeu de société

Mysterium

Courte vidéo pour vous faire une idée…

 

 

 

 

 

 

 

Tel que présenté, ça semble complexe et compliqué mais il n’en est rien 🙂

Concrètement, ce que ça donne à la maison…

Mise en place : coopérative elle aussi si on veut pas y passer 3 heures.
Illustration : les cartes sont sublimes.
Compréhension : la première partie a été ardue, le temps de bien se familiariser avec tous les éléments mis à notre disposition et le rôle de chacun.
Difficulté : Une fois le principe compris, ça roule comme sur des roulettes. En apparence !
C’est un jeu qui demande réflexion, observation et communication. Les méninges cogitent dur…
Là où nous avons tous été surpris concerne le fantôme. De prime abord, nous étions convaincus qu’il s’agissait du rôle le plus facile à tenir. Grosse erreur ! On en a bavé chacun notre tour. Maintenant on se bat pour ne surtout pas le tenir ! Non parce qu’il faut se taire mais parce qu’il faut trouver les indices les plus appropriés aux joueurs avec les cartes que nous avons dans les mains !
exemple
Le pion bleu (joueur 1) doit découvrir que le facteur a tué notre fantôme dans la salle de bain avec un fer à repasser.
Le fantôme doit envoyer au médium (joueur 1) des visions avec les sept cartes entre ses mains pour, au départ, lui faire comprendre qu’il s’agit du facteur.
Quand il se retrouve avec ces cartes (voir ci-dessous) le fantôme a juste envie d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs… parce qu’entre les mains il n’a rien qui puisse donner un indice quelconque. Et pourtant il devra s’en arranger !

Conclusion :
Un bon moment à passer tous ensemble.
Une autre façon de résoudre des énigmes quand on est déjà addict au Cluédo.
Fantôme est le rôle le plus ingrat qui soit. À moins d’être un tantinet pervers… 😈  

Genre : Jeu coopératif

Saperlipopette - Richard Gotainer

Je vous vois venir avec des remarques désobligeantes du genre « Gotainer ? Mais c’est ringard ! »
Je vous arrête de suite.
Notre bon vieux Richard a eu le génie de nous composer une chanson archi poétique (je ne plaisante pas) sur la grossièreté et ses valeurs perdues.  

Je vous laisse écouter/découvrir avec le clip. Plus bas je vous mets le texte 😉

Paroles de Saperlipopette

Quoi de plus savoureux, de plus jubilatoire 
Qu’un gros mot bien juteux pour fleurir une histoire 
D’une couille bien placée 
D’un trou de balle bien senti 
Et la phrase étriquée 
Se transmute en saillie 

Si l’on choisit l’option de respecter les doses 
Les bites et les nichons donnent des ailes à la prose 
L’art d’enrichir un trait suppose qu’on soit avare 
Pour fortifier l’effet il faut le rendre … rare 
On est loin des manières usuelles de notre époque 
Qui veut niquer nos mères, enculer tout en bloc 
J’te nique, tu me niques, on se nique 
L’insulte tourne en rond 
Et pourtant crotte de bique 
On en a du juron 

Les traditions se perdent 
Corne, gidouille, mince, zut 

Y’a du choix pourtant merde, fichtre, bigre, flûte 
Et pour agaillardir ces injures émoussées 
Je propose d’abolir va te faire en(siffler)ler 

On restaure palsambleu, on ressort bistouquette 
On déterre le morbleu et saperlipopette 
Comme l’abus de radasse peut flanquer des boutons 
On frise le dégueulasse à trop dire poil au fion 
La grossièreté, bordel, est joliment vulgaire 
Mais elle perd son label lorsqu’elle est ordinaire 
Une insulte élégante peut fleurir le crottin 
Mais pas la boule puante 
Larguée à la bourrin 

Comme on espère d’un cul au moins qu’il émoustille 
On attend d’un mot cru du mordant, qu’il croustille 
Les immondices en bouche poussent à vociférer 
Je préfère en fine bouche l’invective affinée 

Je vénère ces bon gros chibre, chagatte , baloche 
Ressortons ces joyaux du fond de nos sacoches 
Laissons aux aboyeurs leurs manières de clébards 
Et hissons la verdeur à l’étage du grand art 

Quoi de plus savoureux, de plus jubilatoire 
Qu’un gros mot bien juteux pour fleurir une histoire

Sérieusement, c’est pas de la poésie ça ? 

Voilà les retours de février. J’espère qu’ils vous auront donné l’envie de goûter à quelques unes des présentations.

Je vous retrouve à la fin du mois prochain pour un nouveau bilan 🙂

En attendant, je vous souhaite d’agréables lectures, de bons films, de bonnes expos, bref d’excellentes vuouïthèques 😉

Et n’hésitez pas à nous partager votre/vos avis sur ces livres, films, série ou de nous parler de vos découvertes. 🙂

Bilan septembre 2018

Bilan septembre 2018

Vous êtes prêts pour le bilan de septembre ? Parfait parce que ce mois-ci je vais parler livres, films et séries. Beaucoup de King mais pas que (ouf !).

 

     Livres

Deux bouquins du Maître ! Trop, c’est trop, dois tu te dire. Je vais donc m’expliquer.
Oui, j’ai une affection toute particulière pour cet auteur et  j’ai enfin trouvé LE livre qui me fâche.

Sleeping beauties - Stephen King

Plus de trois semaines pour lire cette histoire. L’idée de départ est excellente et donne à réfléchir. 
Comment tournerait le monde si toutes la gente féminine du monde s’endormait sans pouvoir être réveillée ? Voilà un thème bien sympathique.
Oui, mais…
Comme dans Le Fléau, Sleeping beauties est truffé de personnages. Bien sûr, ils servent l’histoire excepté les deux frangins sortis de nulle part (ou presque) dont on aurait pu se passer. Parce que qui dit personnages supplémentaires dit raconter leur passé en sus de l’histoire principale. 
Mais en réalité c’est l’histoire de chaque personnage qui est racontée ainsi que les interactions entre les uns et les autres et moi ça a très vite finit par me gonfler. Par moment j’ai eu le sentiment de lire du remplissage. :'(

Ce livre est ma première grosse déception du King. J’aurais presque honte de le dire tant ce bouquin est adulé des lecteurs (et que dire des fans ?!).
Que diantre ! Mon opinion m’appartient et je l’assume pleinement. C’est bon aussi d’être en désaccord, ça permet d’entamer un dialogue, un débat dès lors qu’on est face à un esprit ouvert 😉 

Chambre 1408 - Stephen King

Fan absolue du film La chambre 1408 j’ai eu l’envie de lire la nouvelle dont il est tiré. 
Honnêtement, j’ai ressenti une très grande frayeur durant ma lecture. Ça ne m’était jamais arrivé avec un bouquin.
Tout le passage où Olin, directeur de l’hôtel le Dolphin, explique pourquoi c’est une erreur monumentale que de vouloir séjourner dans la fameuse chambre 1408 à  Mike Enslinde, auteur de séries de livres sur les lieux supposés hantés, est purement et simplement terrifiante. 

La nouvelle est courte et ô combien efficace !
Il ne m’en fallait pas davantage pour me rabibocher avec le Maître 🙂

     Films

Les deux films dont je parle aujourd’hui sont tirés de la réalité.
L’un est historique, l’autre une ignominie.

BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan

Si je dis KKK, tout le monde voit de quoi que je cause ?
Mais si ! Ces hommes, vêtus d’une longue robe blanche et de leur capirote (genre de cagoule), qui brûlent de grandes croix et font la course aux noirs et aux juifs (entre autre).

Imagine maintenant que ce clan soit infiltré par un flic de couleur aidé de son collègue de confession juive. Ça prêterait presque à rire tant ça semble improbable. Et pourtant, c’est arrivé.
Ce film en retrace l’histoire sans entrer dans le pathos ni esprit de vengeance. 

Strangers: Prey at Night

Ouch ! Comment c’est possible ? a été ma première réaction.
Bien sûr c’est romancé mais tout de même. La violence gratuite dont le seul but est de tuer pour… s’occuper ! Whaou ! Comment en est-on arrivés là ?

Ce film m’a pris aux tripes tout du long. Mon esprit n’arrive toujours pas à concevoir que ça puisse être vrai, même en partie.
Excellente prestations des acteurs.

     Séries

Castle Rock - saison 1

Castle Rock

Adoratrice de(s)l’univers de Stephen King, je ne pouvais pas passer à côté de la série annoncée depuis un bail.

Castle Rock n’est pas une adaptation directe d’un livre du Maître de l’horreur. Le projet de Sam Shaw et Dustin Thomason pioche un peu partout dans son oeuvre, pour fabriquer une histoire originale.
[…] Il n’est pas indispensable d’être un mordu des livres du King pour apprécier Castle Rock et son ambiance morbide à souhait. Ceci étant dit, la série a été clairement pensée pour les fans du Maître et eux seuls pourront apprécier la pleine mesure des références glissées dans chaque plan ou presque.
Sources : Première

J’avoue avoir eu du mal à entrer dans l’histoire. Les trois premiers épisodes ont été un supplices pour moi. S’il n’y avait pas eu toutes ces références à l’oeuvre de l’auteur, j’aurais peut-être abandonné la série. Mal m’en aurait pris parce qu’une fois embarquée je voulais connaître la fin !!! 
Maintenant je suis dans l’attente de la saison 2 🙁

Je vous retrouve en octobre pour mon prochain bilan 🙂

En attendant, je vous souhaite d’agréables lectures, de bons films, de bonnes expos, bref d’excellentes vuouïthèques 😉

Et n’hésitez pas à nous partager votre/vos avis sur ces livres, films, série ou de nous parler de vos découvertes. 🙂

Chambre 1408

Chambre 1408

Chambre 1408 est un film dont je voulais parler depuis belle lurette. À savoir que je le classe dans mon top 5 des films cultes et que je le regarde au moins deux fois par an…
Promis, je ferai le juste nécessaire pour vous le présenter.

Les origines du film

Le synopsis

Extrait

Les fins alternatives

Lien streaming

 

Les origines du film

 

A ma très grande surprise j’ai découvert il y a peu que ce film, que j’affectionne particulièrement, est inspiré d’une nouvelle d’un recueil de… Stephen King ! Comment, fan absolue de l’auteur, ai-je pu passer à côté d’une information aussi capitale durant toutes ces années ?
Pour info, le bouquin est dans ma Pile de livres À Lire. Il me tarde de m’y attaquer et paradoxalement je me le garde précieusement telle la cigarette du condamné.

 

 

 

 

 

Synopsis

Bien qu’il soit un auteur réputé de romans d’épouvante, Mike Enslin n’a jamais cru aux fantômes et aux esprits. Pour lui, la vie après la mort n’est que pure invention, et il a passé suffisamment de temps dans des maisons hantées et des cimetières pour le vérifier…
En travaillant sur son dernier ouvrage, il découvre l’existence d’une chambre, la 1408 du Dolphin Hotel, où se sont produites de nombreuses morts inexpliquées et souvent violentes. Malgré les mises en garde du directeur de l’hôtel, Enslin décide d’y passer une nuit.
Face à ce qu’il va vivre, son scepticisme va voler en éclats. Pour lui, la question n’est plus de savoir si le paranormal existe, mais d’espérer survivre à la nuit de tous les cauchemars…

 

Titre original : 1408
Réalisateur : Mikaël Hafstrom
Origine : États-Unis
Genre : Epouvante-horreur  ==> Je me permets une intrusion : Angoissant oui, Horrifique non.
Durée : 104 minutes
Casting : John Cusack, Samuel L. Jackson, Mary McCormack, Andrew Lee Potts …

Extrait

Quoi de mieux qu’un extrait pour se faire une idée ?

 

Fins alternatives

Le film possède quatre fins alternatives. Rien d’original jusque là. La singularité avec Chambre 1408 est que chacun des DVD distribué dans le commerce n’offre pas la même version. Il est donc possible que vous n’ayez pas vu la même fin que votre voisin.

Le film Chambre 1408 est semblable dans tous les cas jusqu’à ce qu’on voit l’encre du numéro de la chambre fondre sur la porte. Ensuite, il y a un fondu au noir et débute alors l’une des quatre conclusions très différentes, tant d’un point de vue narratif que symbolique, tournée par le réalisateur.

 

 

Si tu veux garder le mystère n’ouvre pas les accordéons ci-dessous. Je dis tout et en images 🙂

Chaque fin alternative en vidéo est en anglais. Je n’ai pas trouvé mieux sur le net mais ça suffit pour comprendre ce que ça change dans l’histoire.

Fin alternative #1

Version la plus courante, le personnage principal est sauvé in extremis après l’incendie qu’il a lui-même provoqué dans la chambre 1408 de l’hôtel Dolphin à New York.
À l’hôpital, il se réconcilie avec sa femme, qui, une fois revenue à la maison, lui donne les objets qui ont pu être récupérés dans les cendres. Parmi eux, le dictaphone.
Il le démarre et lui et sa femme entendent la voix de sa fille, confirmant que les événements terribles qu’il a vécus dans la chambre 1408 sont vrais.

[collapse]

Fin alternative #2

Tout est identique à la fin alternative #1 excepté que la femme du personnage principal n’entend pas la voix de sa fille. Cela laisse présager qu’il se trouve peut-être toujours dans la chambre 1408 ou bien qu’il hallucinait quand il y était…

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Je n’ai trouvé aucune vidéo dévoilant cette fin alternative. Si de ton côté tu as un lien à me fournir je suis preneuse 🙂

[collapse]

Fin alternative #3

Le personnage principal meurt dans les flammes d’un feu qu’il a lui-même allumé dans la chambre 1408.
Le maître d’hôtel se rend aux funérailles de l’homme pour remettre ses derniers objets personnels à la femme du défunt, qui les refusent.
Le maître d’hôtel ouvre la boîte et y trouve le dictaphone qu’il démarre. Lorsqu’il entend la voix de la fille du mort, il voit apparaître dans son rétroviseur le corps consumé de ce dernier.

[collapse]
Fin alternative #4

Cette dernière version est beaucoup plus marginale.
On y voit l’éditeur du protagoniste recevoir le texte que ce dernier a écrit pendant son séjour dans la chambre, alors qu’on s’était imaginé que le temps qu’il a passé à rédiger le livre n’était qu’élucubrations.

[collapse]

 

Personnellement je trouve que la fin #3 est très « Kingienne ». Ça ressemble beaucoup à ce qu’il nous propose dans ses livres.
La fin #4 est, selon moi, beaucoup plus angoissante et est de loin la plus intéressante. Elle nous pousse à une réflexion aussi dérangeante qu’intrigante.
Ce n’est que mon avis, il vaut ce qu’il vaut.

 

Lien streaming

S’il te prends l’envie d’entrer dans la chambre 1408 je te propose un lien pour le faire en streaming. En revanche, je n’ai aucune idée du final que tu verras.

 

Quelle fin du film as-tu vu ?
Si tu as lu la nouvelle du Maître, le film lui est-il fidèle ? 

 

 

Stephen King

Stephen King

 

Pourquoi un article sur Stephen King ?

Je ne voulais pas parler de cet auteur de talent dans ce blog, même si j’y ai déjà fait allusion dans d’autres articles. Non pas parce que je n’aime pas son travail mais au contraire parce que je le mystifie et que je pourrais en parler pendant des heures.

Seulement voilà, aujourd’hui sort en France son nouveau livre Sleeping beauties, coécrit avec Owen King (le fiston), et je suis tombée par hasard sur un morceau de radio qui parle avec fougue de ce Roi de la littérature d’épouvante.

L’envie folle de faire ma part a été au-delà de toutes mes interdictions sur le Sujet. Promis je n’en ferai pas des tonnes bien qu’il pèse beaucoup plus à mes yeux…

Mon petit topo en quelques points :

1. Une revue vidéo sur Europe 1 nous parle du Maître en quelques minutes (bien vite passées)
2. (Hors livre) Ce qui est attendu en 2018/2019
3. La visite du Maître au Grand Rex de Paris en l’an 2013 (avec la présence de Maxime Chattam)
4. Bibliographie d’un génie prolifique (ou comment se mettre à jour)
(Romans, Recueils de nouvelles, Essais, Livres numériques, Scénarios)
5. Pour en savoir plus sur l’auteur/Maître/génie
6. Je ne t’ai pas parlé de…

 
 

Émission Europe 1

 
 

(Hors livre) Ce qui est attendu en 2018/2019

2018 – la série télé Castle Rock prévue cet été aux Etats-Unis. Pas encore de date annoncée pour une version française.
De ce que j’en ai lu ici, l’histoire est remplie de clins d’œil à l’œuvre du Maître. Il me tarde de voir ça…

2019 – Ça 2. Pour ceux qui, comme moi, ont adoré l’épisode 1 trépignent d’impatience pour ce nouvel opus.
En ce qui me concerne j’ai préféré, et de loin, cette adaptation à la première qui date de 1990.
Ne riez pas, j’ai presque trouvé beau le clown 2017. Beau mais terrifiant, notamment dans la scène du garage.
 
 

Grand Rex de Paris en l’an 2013

Maxime Chattam arrive vers la minute 40

 
 

Bibliographie d’un génie prolifique (sources wikipédia)

Romans

  • Carrie, Gallimard, 1976 ((en) Carrie, 1974)
  • Salem, Alta, 1977 ((en) Salem’s Lot, 1975)
  • Shining, l’enfant lumière, Alta, 1979 ((en) The Shining, 1977)
    Publié initialement sous le titre L’Enfant lumière
  • Le Fléau, Alta, 1981 ((en) The Stand – Unabriged, 1978)
    Première édition
  • Dead Zone, Jean-Claude Lattès, 1983 ((en) The Dead Zone, 1979)
    Publié initialement sous le titre L’Accident
  • Charlie, Albin Michel, 1984 ((en) Firestarter, 1980)
  • Cujo, Albin Michel, 1982 ((en) Cujo, 1981)
  • Christine, Albin Michel, 1984 ((en) Christine, 1983)
  • L’Année du loup-garou, Albin Michel, 1986 ((en) Cycle of the Werewolf, 1983)
  • Simetierre, Albin Michel, 1985 ((en) Pet Sematary, 1983)
  • Les Yeux du dragon, Albin Michel, 1995 ((en) The Eyes of the Dragon, 1984)
  • Le Talisman, Robert Laffont, 1986 ((en) The Talisman, 1984)
    Coécrit avec Peter Straub. Publié initialement sous le titre Le Talisman des territoires
  • Ça, Albin Michel, 1988 ((en) It, 1986)
    Paru en deux tomes
  • Misery, Albin Michel, 1989 ((en) Misery, 1987)
  • Les Tommyknockers, Albin Michel, 1989 ((en) The Tommyknockers, 1987)
  • La Part des ténèbres, Albin Michel, 1990 ((en) The Dark Half, 1989)
  • Le Fléau, Jean-Claude Lattès, 1991 ((en) The Stand: The Complete & Uncut Edition, 1990)
    Édition intégrale, révisée par l’auteur
  • Bazaar, Albin Michel, 1992 ((en) Needful Things, 1991)
  • Jessie, Albin Michel, 1993 ((en) Gerald’s Game, 1992)
  • Dolores Claiborne, Albin Michel, 1993 ((en) Dolores Claiborne, 1992)
  • Insomnie, Albin Michel, 1995 ((en) Insomnia, 1994)
  • Rose Madder, Albin Michel, 1997 ((en) Rose Madder, 1995)
  • La Ligne verte, Librio, 1996 ((en) The Green Mile, 1996)
    Publié en six volumes puis en intégrale par les éditions 84 en 1997
  • Désolation, Albin Michel, 1996 ((en) Desperation, 1996)
  • Sac d’os, Albin Michel, 1999 ((en) Bag of Bones, 1998)
  • La Petite Fille qui aimait Tom Gordon, Albin Michel, 2000 ((en) The Girl Who Loved Tom Gordon, 1999)
  • Dreamcatcher, Albin Michel, 2002 ((en) Dreamcatcher, 2001)
  • Territoires, Robert Laffont, 2002 ((en) Black House, 2001)
    Coécrit avec Peter Straub. Suite du Talisman
  • Roadmaster, Albin Michel, 2004 ((en) From a Buick 8, 2002)
  • Colorado Kid, J’ai lu, 2006 ((en) The Colorado Kid, 2005)
    Roman court
  • Cellulaire, Albin Michel, 2006 ((en) Cell, 2006)  
  • Histoire de Lisey, Albin Michel, 2007 ((en) Lisey’s Story, 2006)
  • Duma Key, Albin Michel, 2009 ((en) Duma Key, 2008)
  • Dôme, Albin Michel, 2011 ((en) Under the Dome, 2009)
  • 22/11/63, Albin Michel, 2013 ((en) 11/22/63, 2011)
  • Joyland, Albin Michel, 2014 ((en) Joyland, 2013)
  • Docteur Sleep, Albin Michel, 2013 ((en) Doctor Sleep, 2013)
    Suite de Shining, l’enfant lumière
  • Revival, Albin Michel, 2015 ((en) Revival, 2014)
  • Sleeping Beauties, Albin Michel, 2018 ((en) Sleeping Beauties, 2017) 
    Coécrit avec Owen King. À paraître le 
  • (en) The Outsider, 2018 
      À paraître le 

Cycle de La Tour sombre

  1. Le Pistolero, J’ai lu, 1991 ((en) The Gunslinger, 1982)
  2. Les Trois Cartes, J’ai lu, 1991 ((en) The Drawing of the Three, 1987)
  3. Terres perdues, J’ai lu, 1992 ((en) The Waste Lands, 1991)
  4. Magie et Cristal, Éditions 84, 1998 ((en) Wizard and Glass, 1997)
  5. Les Loups de la Calla, J’ai lu, 2004 ((en) Wolves of the Calla, 2003)
  6. Le Chant de Susannah, J’ai lu, 2005 ((en) Song of Susannah, 2004)
  7. La Tour sombre, J’ai lu, 2005 ((en) The Dark Tower, 2004)
  8. La Clé des vents, J’ai lu, 2012 ((en) The Wind Through the Keyhole, 2012) 

Trilogie Bill Hodges

  1. Mr. Mercedes, Albin Michel, 2015 ((en) Mr. Mercedes, 2014)
  2. Carnets noirs, Albin Michel, 2016 ((en) Finders Keepers, 2015)
  3. Fin de ronde, Albin Michel, 2017 ((en) End of Watch, 2016)

Publiés sous le nom de Richard Bachman

  • Rage, Albin Michel, 1990 ((en) Rage, 1977)
  • Marche ou crève, Albin Michel, 1989 ((en) The Long Walk, 1979)
  • Chantier, Albin Michel, 1987 ((en) Roadwork, 1981)
  • Running Man, Albin Michel, 1988 ((en) The Running Man, 1982)
  • La Peau sur les os, Albin Michel, 1987 ((en) Thinner, 1984)
  • Les Régulateurs, Albin Michel, 1996 ((en) The Regulators, 1996)
  • Blaze, Albin Michel, 2008 ((en) Blaze, 2007)

Recueils de nouvelles

  • Danse macabre, Alta, 1980 ((en) Night Shift, 1978)
  • Différentes Saisons, Albin Michel, 1986 ((en) Different Seasons, 1982)
    Recueil de quatre romans courts : Rita Hayworth et la Rédemption de ShawshankUn élève douéLe Corps et La Méthode respiratoire
  • Brume, Albin Michel, 1987 ((en) Skeleton Crew, 1985)
  • Minuit 2 et Minuit 4, Albin Michel, 1991 ((en) Four Past Midnight, 1990)
    Recueil de quatre romans courts, séparés en Les Langoliers et Vue imprenable sur jardin secret dans Minuit 2 et Le Policier des bibliothèques et Le Molosse surgi du soleildans Minuit 4
  • Rêves et Cauchemars, Albin Michel, 1994 ((en) Nightmares & Dreamscapes, 1993)
  • Cœurs perdus en Atlantide, Albin Michel, 2001 ((en) Hearts in Atlantis, 1999)
    Recueil de deux romans courts et trois nouvelles
  • Tout est fatal, Albin Michel, 2003 ((en) Everything’s Eventual, 2002) 
  • Juste avant le crépuscule, Albin Michel, 2010 ((en) Just After Sunset, 2008)
  • Nuit noire, étoiles mortes, Albin Michel, 2012 ((en) Full Dark, No Stars, 2010)
    Recueil de quatre romans courts : 1922Grand ChauffeurExtension claire et Bon Ménage
  • Le Bazar des mauvais rêves, Albin Michel, 2016 ((en) The Bazaar of Bad Dreams, 2015) 

Autres nouvelles  

  • (en) I Was a Teenage Grave Robber, 1965
    Parue dans le magazine Comics Review
  • (en) The Glass Floor, 1967
    Parue dans le magazine Startling Mystery Stories
  • (en) Slade, 1970
    Parue dans le journal The Maine Campus
  • Mauvaise Herbe, 2015 ((en) Weeds, 1976)
    Parue dans le magazine Cavalier
  • (en) The King Family and the Wicked Witch, 1977
    Parue dans le magazine Flint
  • (en) Man with a Belly, 1978
    Parue dans le magazine Cavalier
  • La Nuit du tigre, 1978 ((en) The Night of the Tiger, 1978)
    Parue dans le mensuel The Magazine of Fantasy & Science Fiction
  • La Caisse, 2000 ((en) The Crate, 1979)
    Parue dans le magazine Gallery
  • (en) The Blue Air Compressor, 1981
    Parue dans le magazine Heavy Metal
  • (en) The Reploids, 1988
    Parue dans l’anthologie Night Visions 5
  • (en) Jhonathan and the Witchs, 1993
    Écrite en 1956, parue dans l’anthologie First Words
  • Plein Gaz, 2014 ((en) Throttle, 2009)
    Coécrite avec son fils Joe Hill
  • (en) In The Tall Grass, 2012
    Coécrite avec son fils Joe Hill. Parue dans le magazine Esquire
  • (en) The Music Room, 2016
    Parue dans le magazine Playboy
  • (en) Gwendy’s Button Box, 2017
    Coécrit avec Richard Chizmar.
  • (en) Elevation, 2018
    À paraître le 
  • (en) Squad D, 2018
    Écrite à la fin des années 1970, à paraître dans l’anthologie Shivers VIII

Essais

  • Anatomie de l’horreur, Éditions du Rocher, 1995 ((en) Danse Macabre, 1981)
  • (en) Nightmares in the Sky, 1988 
    Livre de photographies avec textes accompagnateurs de Stephen King
  • Écriture : Mémoires d’un métier, Albin Michel, 2001 ((en) On Writing: A Memoir of the Craft, 2000)
  • (en) Secret Windows, 2000
    Essai et nouvelles
  • (en) Faithful, 2004
    Coécrit avec Stewart O’Nan. Livre sur la saison des Red Sox de Boston
  • (en) Guns, 2013
    Essai sur la législation des armes à feu aux États-Unis
  • (en) Hard Listening, 2013
    Anthologie d’essais et de nouvelles avec la contribution d’une dizaine d’auteurs

Livres numériques

  • Un tour sur le Bolid’, Le Livre de poche, 2000 ((en) Riding the Bullet, 2000)
  • (en) The Plant, 2000
    Inachevé
  • (en) Ur, 2009
  • (en) Mile 81, 2011
  • Un visage dans la foule, Bragelonne, format numérique, 2014 ((en) A Face in the Crowd, 2012)
    Coécrit avec Stewart O’Nan.
  • Sale Gosse, Albin Michel, format numérique, 2014 ((en) Bad Little Kid)

Scénarios

  • Peur bleue, J’ai lu, 1990 ((en) Silver Bullet, 1985)
  • La Tempête du siècle, Albin Michel, 1999 ((en) Storm of the Century, 1999)

 
 

Pour en savoir plus

J’ai promis de ne pas trop m’étaler sur  le Maître. Si tu souhaites avoir plus d’informations tu peux aller ici ou sur le site français qui lui est dédié et qui est très complet .
 
 

Je ne t’ai pas parlé de…

…mes livres et adaptations préférés ni expliqué pourquoi ils l’étaient, je n’ai pas parlé du premier film que j’ai vu ni du premier  livre que j’ai lu, je n’ai pas parlé du film que je n’ai pas pu voir jusqu’à la fin tant j’étais terrifiée et qui aujourd’hui me donne un léger frisson, je n’ai pas parlé de mes projets d’antan mais pas si vieux d’aller faire un tour dans le Maine (Nouvelle-Angleterre – USA), je n’ai pas parlé non plus de Joe Hill qui comme son père écrit merveilleusement…
En gros je t’ai foutu la paix avec mon addiction au « SK Master »

Par contre je suis curieuse de connaître ton « parcours » avec celui que j’adule tant et que peut-être tu exècres…