Tenir son livre entre les mains

Tenir son livre entre les mains

Livre papier vs Livre numérique

La livre papier n’a pas les mêmes répercussions que le livre numérique pour un auteur.

Je n’en avais pas pris conscience avant de tenir le premier exemplaire de mon premier livre entre mes mains.
J’ai ressenti une réelle fierté en le voyant, en le feuilletant. Mon livre avait une réalité matérielle. Il était là. Il est là. Il est vivant.
La publication kindle existe depuis déjà 6 mois mais j’en étais totalement détachée. Trop loin de moi. Ça n’avait rien de concret.
Aujourd’hui mon rapport avec le recueil « Le buvard des maux » a complètement changé.

J’attends de recevoir mes exemplaires de « Amour, où es-tu ? » mon second recueil. Il n’est qu’en format papier. On verra un format numérique pour les fêtes, peut-être…


Un livre resté dans le secret ?

Non, pas du tout ! 
Amour, où es-tu ? n’était pas du tout prévu. Ce sont les mésaventures dont je parlais ici qui m’ont furieusement fait réagir. A l’intérieur, des textes que j’avais postés dans la catégorie textes courts mais aussi d’autres textes jamais divulgués.

Finalement c’est un mal pour un bien puisque ça m’a poussé à publier un livre qui n’aurait probablement jamais vu le jour.

Toujours sortir le meilleur des coups durs. Ça m’a appris une leçon. J’espère que vous apprécierez cet apprentissage. Pour ma part, je n’ai éprouvé que du bonheur à me plonger dans cet imprévu et cette urgence.

Pour patienter je vais reprendre celui que j’ai prévu de sortir en septembre. 

Heureuse je suis.

 

 Pour acheter mes livres

Si vous souhaitez vous procurer mes livres, plusieurs possibilités s’offrent à vous :

– vous rendre directement sur les sites vendeurs ici
– commander votre livre dédicacé ici 

 

 

 

 

Mon gros coup de gueule #1

Mon gros coup de gueule #1

Cette semaine a été celle des très mauvaises surprises. Alors oui je pousse un coup de gueule digne de ce nom.

Âmes sensibles au vocabulaire ordurier s’abstenir.

 

 

Ras le cul des plagieurs et autres connards qui mettent en ligne le travail d’autrui. Ha ouais c’est pas terrible à lire toute cette vulgarité mais tu as la chance de pas être côté de moi pour m’entendre beugler. Et là je suis presque calmée, je te laisse imaginer les deux jours successifs ou j’ai vu/lu les pots aux roses.

 

1- On cite ses sources !

* J’avais déjà noté que certains sujets de mes notes étaient inspirants pour créer du contenu d’autres blogs/sites ou autres mails et newsletters. Passe encore, difficilement mais passe encore mais difficilement. Il est parfois difficile de se renouveler quand on publie régulièrement mais c’est quand même pas compliqué de citer la source d’où on tire son idée putain de bordel de merde !

 

2- Non au plagiat !

* Apprendre par une « ami(e) » facebook qu’un gugus, qu’est pas foutu d’aligner trois mots sans faire 15 fautes dans ses messages perso à la syntaxe incompréhensible, a repris les textes trouvés ici et là (facebook, twitter, forums littéraire…) d’auteurs publiés ou non pour en faire un bouquin de poésie et le mettre en vente sur Amazon à son propre nom avait suffit à me remonter sur ressorts !!!!

 

3- Non au téléchargement illégal !

* Découvrir par un heureux hasard que mon bouquin se trouve en téléchargement illégal a fini de me faire péter un câble !

J’ai fait le nécessaire auprès d’Amazon et maintenant je perds mon temps pour m’occuper de l’illégal.

Bien sûr c’est la faute à personne, résultat les cadeaux c’est terminé.

Je ne posterai que des extraits de textes publiés (ici et ailleurs) puisque visiblement le © ne signifie rien pour certains.
Quand je prône haut et fort qu’il faut toujours protéger ses textes c’est pas pour rien. Les conneries des autres vont peut-être me rapporter le pactole !

Je reste positive malgré tout puisque mon recueil a des avis plus que favorables. J’aurais préféré une autre publicité mais ça me fait connaître. Ça fait la nique à l’enflure qui a distribué mon travail.

Désolée pour la qualité abjecte des images ci-dessous, mais voilà un échantillon ridicule de ce que j’ai pu lire en commentaire d’un des sites contre lesquels je mène bataille.

 

 

 

 

je t’aime Coryne Vezien !!!
Grand livre avec un message énorme pour tous.

 

 

 


j’adore le livre par Coryne Vezien et maintenant c’est ma nouvelle collection !!!

 

C’est vrai que 2.99 € c’est la mer à boire !!!! C’est vrai qu’un auteur qui débute dans la publication ne mérite pas d’être rémunéré pour son travail.

 

4- En résumé

Pour être honnête avec toi, je ne voulais pas créer de blog encore moins être sur les réseaux sociaux. Cette dernière idée m’exécrait, me rebutait à un point indicible. J’ai pourtant cédé puisqu’il faut se montrer pour se faire connaître. Les plus grands y sont tous alors pourquoi pas moi. Mais je suis tristement bien heureuse de voir que j’avais raison. Plus tu en donnes plus on te prends pour un con !!!

Certaines mentalités me dégoûtent. Je ne fais déjà pas confiance facilement mais alors là c’est radicalement foutu.

Désolée pour les gens qui s’en prennent plein les moustaches pour pas un rond mais je suis hors de moi et faut que je crache ma valda.

Moi qui avait prévue de publier deux autres e-books sur Amazon en septembre ben on va les appeler « tintin » ceux là. Directe en format papier histoire de bien faire chier celui/celle qui voudra les mettre en illégal.

 

Trouver SA méthode d’écriture !

Trouver SA méthode d’écriture !

Ma zone de confort

J’ai tellement d’aisance à écrire des textes courts à la rime facile.
Ce n’est même pas un exercice pour moi, c’est juste le prolongement de mon bras.
Je n’ai pas à réfléchir, je n’ai pas à me poser mille questions. Les mots viennent d’eux-mêmes se poser sur le papier. Ils me prennent tellement peu de temps à s’écrire que c’est à la limite du naturel inquiétant. Ceux qui sont sur ce blog, par exemple, me prennent en tout et pour tout 15 minutes de rédaction maximum.
Les textes un peu plus longs comme certains de l’espace abonné ne me demandent pas plus d’une heure grand max.
Parfois c’est bon, parfois non mais tous existent.

Mes interrogations

Moi qui freine la longueur de mes mails pour ne pas les transformer en lecture de 15 pages, me voilà à ne pas réussir à écrire une histoire !

Des textes, comme je l’ai déjà dit et répété, j’en ai beaucoup. Mais avoir beaucoup de textes ne signifient pas que je puisse en faire des publications à l’état brut ! Ha ben non, ou alors ce serait des publications de brouillons, de textes inachevés, dans tous les cas des textes non travaillés.
C’est peut-être vendeur mais, à moins de s’appeler Stephen King, je vois pas bien quel public ça peut intéresser.

Pourquoi est-ce si simple d’aligner les mots pour de la poésie et pourquoi je rechigne à écrire des histoires, des nouvelles, qui me tiennent à cœur ? Pourquoi ce qui est si évident dans un cas devient problématique dans un autre ?
Qu’est-ce que je loupe ? Qu’est-ce que je n’ai pas compris ?
Qu’est-ce que je trouve de compliquer à écrire sans rime, dans un espace plus long qui ferait une histoire même courte ? Pourquoi est-ce que je trouve cette « formule » inconfortable ?  Qu’est-ce qui me gêne dans cet exercice qui me demande un effort ? Pourquoi est-ce que ça me demande un effort ?
J’ai fini de me torturer l’esprit avec ces questions : Suis-je faite pour écrire autre chose que de la poésie ? Ais-je les compétences pour être auteur ? Sais-je seulement écrire ? Dans quel état gère encore une fois…

Je pense avoir trouvé un début de réponse.

Je dis sans certitude aucune que c’est un début de réponse  parce qu’il me faut la tester avant de pouvoir affirmer que c’est LA solution.

Sur les conseils d’une consœur d’atelier, j’ai posé ces questions avant de sombrer dans le sommeil alors que je m’apprêtais à dormir puis une question en a amenée une autre puis une autre etc.
Et là j’ai compris ce qui suit.
Mes petits textes courts me viennent naturellement comme expliqué plus haut, et tout ce qui touche à l’écriture en général se fait spontanément.
Le seul moment où je réfléchis à comment je dois écrire c’est quand je me mets à faire une histoire.
Le seul moment où je m’interroge sur le pourquoi du comment de mon texte c’est quand j’écris une histoire.
Et le seul écrit que je n’aboutis pas c’est cette fameuse histoire pour laquelle je m’interroge trop, pour laquelle je m’interroge tout court.
Je veux tellement bien faire qu’au bout du compte je ne fais rien dans la durée.
J’ai pris conscience que j’attendais de mon premier jet une version finalisée.
Le dernier atelier d’Anaël a une fois de plus ouvert des portes. Je suis juste un peu longue à la détente mais ça c’est pas nouveau.
Lors de ce même atelier j’ai compris la subtilité de ce fameux premier jet, mon cerveau avait besoin de l’assimiler pour l’appliquer dans ma réalité.

Association atelier/expérience

Je me suis alors souvenue d’une expérience qui date de l’année dernière. Je passais le week-end chez un ami que je vois peu. Il fait de la photo noir et blanc. Prise de vue, tirage et développement bref la totale dans son atelier photo (labo ?)
Je lui ai posé nombre de questions et il m’a mise à contribution pour que je comprenne de quoi il parle. J’ai donc fait mes premiers développements à ses côtés.

A l’évocation de ce souvenir – qui m’est apparu sans trop savoir pourquoi – une évidence s’est imposée à moi. L’écriture n’est autre qu’un développement photo. Il y a le choix du filtre, la lumière, le temps de pause dans les bains et j’en passe (je connais pas les termes et je voudrais pas passer pour la noob++ de la pellicule). J’avais besoin  de cette expérience concrète où j’ai pu décomposer chaque étape de la réalisation (toucher de mes mains, manipuler, tester des filtres, choisir des temps de pause…) avant de voir la photo apparaître sur le papier.

J’ai trouvé l’image, la métaphore, qui correspond à ce que je fais. Et cette image va m’aider à avancer dans mon travail d’écriture d’histoires.

Je dis donc gratitude, infinie gratitude pour l’assemblage de tous ces éléments qui mit bout à bout me donne une vision plus claire de ce que je fais, de ce que je dois faire et comment je dois le faire.
J’avais juste besoin de me rappeler qu’il faut trier les informations et les adapter à ce que je sais déjà faire.

Voyons voir maintenant s’il est toujours inconfortable pour moi d’écrire une nouvelle. Je vais démarrer par petit pour vérifier ma théorie, en ciblant un texte d’une dizaine de pages.

Je sais que je peux le faire.

 

Parlons d’atelier d’écriture

Parlons d’atelier d’écriture

C’est toujours bon d’avoir un bon guide.

Je sais que je sais écrire.
Je sais aussi que dans ce domaine (entre autre mais c’est celui-là qui nous intéresse) j’ai des faiblesses, des doutes et un grand manque de confiance en moi.
Il n’y a pas de honte, ni de gêne à être aidé dans son travail. Au contraire, beaucoup de satisfactions en découlent et le travail avance plus rapidement.

Voilà pas loin d’un an que j’ai pris la décision de me prendre en main en acceptant de faire confiance à quelqu’un qui pouvait lever certaines de mes barrières. Ce quelqu’un s’appelle Anaël Verdier.
Je n’ai jamais caché que je participe à ses ateliers de coaching en écriture rondement menés sur Seshat.
Si tu penses que je fais sa pub, laisse moi te répondre oui et non.
– Non parce qu’un article qui lui soit spécialement dédié est prévu,
– Oui parce que comment parler de ce qui suit sans le nommer.


Mais qu’est-ce qu’un bon guide ?

Un bon guide est quelqu’un qui n’a pour seule ambition que celle de t’élever, te porter vers le meilleur chemin pour toi. Il sait trouver les failles (les tiennes tant qu’à faire) et les mots pour te les expliquer.


Atelier du samedi 15 juillet 2017


Fonctionnement

Le but du « jeu » est de voir son propre texte lu en direct lors d’un atelier et corrigé sous forme de relecture par notre bon Anaël.
Sont alors pointées les erreurs qui malmènent le texte présenté, est expliqué pourquoi ça ne marche pas et comment résoudre ce problème, est encouragé ce qui fonctionne et pourquoi ça fonctionne. Je vous le concède ma phrase est à classer dans le top 10 des phrases pourries, mais l’idée principale y est. L’exercice est complet et ô combien enrichissant.

D’autres auteurs ont fait l’expérience avant moi, je devais oser moi aussi tant les retours sur texte ont été bénéfiques rien qu’en étant spectateur.

Ps : Tous les ateliers ne tournent pas autour des textes des uns et des autres, grand non, certains seulement sont ciblés sur notre travail.

 


Préparatif

J’ai, comme à mon habitude, pris le temps avant de rendre ma copie. Non par peur de voir mon égo se faire laminer mais simplement parce que je devais trouver le texte pour lequel maintes questions sur comment l’améliorer me turlupinaient.  Je devais aussi accepter cette mise à nue devant les participants mais surtout devant « celui qui sait ».

J’ai fini par me lancer.


Jour J

Je trépignais d’impatience. J’avais mille questions sur le déroulement de ce nouvel atelier. Mon texte allait-il être travaillé aujourd’hui ? Si oui, quel serait le regard posé sur moi par toutes les paires d’yeux présentes ? Comment allais-je vivre ce moment en tant qu’auteur ? Dans quel état gère etc…

Instant T, mon texte est présenté et mon inconfort s’envole. Je réalise que n’était inconfortable que le moment antérieur à cet instant T et toute la fantasmagorie qui en découlait.

Enfin j’allais savoir, enfin j’allais comprendre.

Je pourrais écrire ici, en grossiers détails, ce qui  s’est dit mais ce serait trahir le travail d’un homme qui coach des auteurs déterminés qui ont fait le choix de se prendre par la main en s’inscrivant à ses ateliers.
Retiens juste que ça m’a été très utile, extrêmement bénéfique, du bonheur à l’état pur.

La seule chose que je me permettrais de te partager est le retour que j’en ai fait à notre communauté d’auteurs (nous avons un espace dédié d’échanges et de partages).

Je me prêtais à ce que je nomme l’épreuve du feu avec des « aïe » et des « ouille » dès que j’ai eu à choisir un texte à présenter. Pas par crainte de le voir décortiqué, éviscéré, amputé ou scarifié mais parce que je me préparais à me retrouver à poil et quand on est pudique ça craint.
Le moment venu, mon stylo s’est mis à baver son encre devant tant d’inconvenu. Que faisais-je subir à ce que nous avions écris ensemble ? Pire qu’une chirurgie plastique, notre pré-bébé s’est vu infliger une liposuccion radicale !
Au-delà de ça, j’ai compris avec un simple « il hausse les épaules », plus parlant que tout un dialogue, comment régler l’une de mes faiblesses que j’avais détectée dans ce que je livrais.
Ce simple haussement d’épaules va me servir pour tous mes autres textes. La lumière venait de se faire. Elle a fini de tout éclairer quand elle a pointé du doigt la subtilité du 1er jet.

Je crois, mais ce n’est que mon avis, qu’on est plus apte à comprendre les choses quand on les vis de l’intérieur. J’encourage vraiment tout le monde à vivre cette expérience extrêmement enrichissante. Personnellement, j’ai vécu un vrai koh lanta littéraire, j’en suis repartie gagnante et mon stylo s’est rabiboché avec mon cahier. Je vous passe la danse endiablée qui s’en est suivie, une kriek à la main ça va de soi.
N’empêche, j’ai beaucoup ri, pour changer, durant cette heure. J’ai ri de moi, du texte, de tout. Parce que c’était juste bon d’être là.
Mon pc ayant choisi son jour pour me faire des misères, j’ai loupé le début de l’atelier, mon micro s’est mis en sourdine pile poil au moment où j’aurais voulu causer… mais ça n’a en rien miné ma bonne humeur. Le chat a dû sentir le coup venir, il m’a fait l’honneur de sa présence m’intimant de ne pas hésiter à utiliser sur ses flans le grattoir à clous rouillés (fabrication artisanale).

Je tenais aussi à m’excuser auprès des participants présents. J’étais tellement dans l’écoute de ce ravalement de façade textuel que je n’ai quasi pas lu vos commentaires sur le tchat. Et quand j’y répondais c’était vraiment mauvais […]

Je ne regrette nullement mon choix de participer à ces ateliers. Je te recommande vivement, et à plus juste titre si tu es auteur indépendant, de trouver celui qui te conviendra le mieux et de te lancer dans cette belle aventure où tu y rencontreras des gens fabuleux, j’en suis certaine.

Fais le bon choix, ose et lance-toi. 

 


Anaël tu vas vraiment l’avoir ton châtiment ! Fallait que tu nous envoies ton super mail le jour où j’écris cet article ! Punaise j’ai tout d’une nouille maintenant pour ceux qui te suivent ! Grrrrr je suis à court d’idées,  je vois que le cachot pour toi.