Chambre 1408

Chambre 1408

Chambre 1408 est un film dont je voulais parler depuis belle lurette. À savoir que je le classe dans mon top 5 des films cultes et que je le regarde au moins deux fois par an…
Promis, je ferai le juste nécessaire pour vous le présenter.

Les origines du film

Le synopsis

Extrait

Les fins alternatives

Lien streaming

 

Les origines du film

 

A ma très grande surprise j’ai découvert il y a peu que ce film, que j’affectionne particulièrement, est inspiré d’une nouvelle d’un recueil de… Stephen King ! Comment, fan absolue de l’auteur, ai-je pu passer à côté d’une information aussi capitale durant toutes ces années ?
Pour info, le bouquin est dans ma Pile de livres À Lire. Il me tarde de m’y attaquer et paradoxalement je me le garde précieusement telle la cigarette du condamné.

 

 

 

 

 

Synopsis

Bien qu’il soit un auteur réputé de romans d’épouvante, Mike Enslin n’a jamais cru aux fantômes et aux esprits. Pour lui, la vie après la mort n’est que pure invention, et il a passé suffisamment de temps dans des maisons hantées et des cimetières pour le vérifier…
En travaillant sur son dernier ouvrage, il découvre l’existence d’une chambre, la 1408 du Dolphin Hotel, où se sont produites de nombreuses morts inexpliquées et souvent violentes. Malgré les mises en garde du directeur de l’hôtel, Enslin décide d’y passer une nuit.
Face à ce qu’il va vivre, son scepticisme va voler en éclats. Pour lui, la question n’est plus de savoir si le paranormal existe, mais d’espérer survivre à la nuit de tous les cauchemars…

 

Titre original : 1408
Réalisateur : Mikaël Hafstrom
Origine : États-Unis
Genre : Epouvante-horreur  ==> Je me permets une intrusion : Angoissant oui, Horrifique non.
Durée : 104 minutes
Casting : John Cusack, Samuel L. Jackson, Mary McCormack, Andrew Lee Potts …

Extrait

Quoi de mieux qu’un extrait pour se faire une idée ?

 

Fins alternatives

Le film possède quatre fins alternatives. Rien d’original jusque là. La singularité avec Chambre 1408 est que chacun des DVD distribué dans le commerce n’offre pas la même version. Il est donc possible que vous n’ayez pas vu la même fin que votre voisin.

Le film Chambre 1408 est semblable dans tous les cas jusqu’à ce qu’on voit l’encre du numéro de la chambre fondre sur la porte. Ensuite, il y a un fondu au noir et débute alors l’une des quatre conclusions très différentes, tant d’un point de vue narratif que symbolique, tournée par le réalisateur.

 

 

Si tu veux garder le mystère n’ouvre pas les accordéons ci-dessous. Je dis tout et en images 🙂

Chaque fin alternative en vidéo est en anglais. Je n’ai pas trouvé mieux sur le net mais ça suffit pour comprendre ce que ça change dans l’histoire.

Fin alternative #1

Version la plus courante, le personnage principal est sauvé in extremis après l’incendie qu’il a lui-même provoqué dans la chambre 1408 de l’hôtel Dolphin à New York.
À l’hôpital, il se réconcilie avec sa femme, qui, une fois revenue à la maison, lui donne les objets qui ont pu être récupérés dans les cendres. Parmi eux, le dictaphone.
Il le démarre et lui et sa femme entendent la voix de sa fille, confirmant que les événements terribles qu’il a vécus dans la chambre 1408 sont vrais.

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Fin alternative #2

Tout est identique à la fin alternative #1 excepté que la femme du personnage principal n’entend pas la voix de sa fille. Cela laisse présager qu’il se trouve peut-être toujours dans la chambre 1408 ou bien qu’il hallucinait quand il y était…

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Je n’ai trouvé aucune vidéo dévoilant cette fin alternative. Si de ton côté tu as un lien à me fournir je suis preneuse 🙂

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Fin alternative #3

Le personnage principal meurt dans les flammes d’un feu qu’il a lui-même allumé dans la chambre 1408.
Le maître d’hôtel se rend aux funérailles de l’homme pour remettre ses derniers objets personnels à la femme du défunt, qui les refusent.
Le maître d’hôtel ouvre la boîte et y trouve le dictaphone qu’il démarre. Lorsqu’il entend la voix de la fille du mort, il voit apparaître dans son rétroviseur le corps consumé de ce dernier.

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Fin alternative #4

Cette dernière version est beaucoup plus marginale.
On y voit l’éditeur du protagoniste recevoir le texte que ce dernier a écrit pendant son séjour dans la chambre, alors qu’on s’était imaginé que le temps qu’il a passé à rédiger le livre n’était qu’élucubrations.

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Personnellement je trouve que la fin #3 est très « Kingienne ». Ça ressemble beaucoup à ce qu’il nous propose dans ses livres.
La fin #4 est, selon moi, beaucoup plus angoissante et est de loin la plus intéressante. Elle nous pousse à une réflexion aussi dérangeante qu’intrigante.
Ce n’est que mon avis, il vaut ce qu’il vaut.

 

Lien streaming

S’il te prends l’envie d’entrer dans la chambre 1408 je te propose un lien pour le faire en streaming. En revanche, je n’ai aucune idée du final que tu verras.

 

Quelle fin du film as-tu vu ?
Si tu as lu la nouvelle du Maître, le film lui est-il fidèle ? 

 

 

ENYA – Boadicea

ENYA – Boadicea

Cette semaine à l’écoute je te propose Enya et son titre Boadicea.

J’ai découvert ce morceau en 1996, oui tu as bien lu 1996.

Déjà grande fan de Stephen King c’est en regardant le film La nuit déchirée – dont le scénario est écrit par le Maître lui-même et basé sur une de ses nouvelles non publiée – que j’ai entendu les premières notes de cette musique (elle est à la toute fin du film et accompagne d’ailleurs le générique). Elle m’a bouleversée pour ne pas dire qu’elle m’a pris les tripes.

Je l’écoute de temps en temps. J’aime son côté apaisant. J’aime l’effet inspirant qu’elle me procure aussi.

 

Est-ce qu’elle te donne la chaire de poule à toi aussi ?


 

Le film la musique

 

Tu peux te procurer l’un ou l’autre ou les deux en cliquant sur les images

 

 

Grand moment de cinéma avec Hair

Grand moment de cinéma avec Hair

 

Cette semaine, j’ai re-regardé ce film culte : Hair

Un bijou à mon sens sur l’absurdité de la guerre quel qu’elle soit (ici Vietnam).

Comme cette jeunesse je prône l’amour, la paix, la joie de vivre.

Insouciante ? Non ! En vie avec l’envie de le rester tout simplement.

 

Jeune et naïf, Claude Bukowski (John Savage : La Ligne rouge) arrive à New York pour se rendre au bureau de recrutement de l’armée. Mais en chemin il se retrouve au milieu d’un happening de hippies dans Central Park et tombe immédiatement amoureux de la belle Sheila (Beverly d’Angelo : Americain History X). Berger (Treat Williams), le leader pacifiste des hippies, décide de prendre Claude sous son aile et l’encourage à braver tous les obstacles pour qu’il déclare sa flamme à la jeune fille. Pour Claude, c’est le début d’une aventure qui le conduira de la prison à l’armée, en passant par le lac de Central Park. Mais Berger, dans un ultime effort pour empêcher Claude de participer à la guerre du Vietnam, provoquera sans le savoir un retournement de situation aux conséquences dramatiques. 

 

 

Si ce film manque à ta culture je te le conseille vivement. Il est sublime en plus je kiffff les pat d’éph.