Pour l’une de mes prochaines histoires, dont la thématique me régale d’avance,  j’ai le choix de partir dans plusieurs directions.

L’idée initiale était bien salace mais très impersonnelle et finalement bien creuse. Je n’arrivais pas à m’y atteler tant j’étais mal à l’aise avec elle.

 


Parler cul pour parler cul, oui d’accord mais encore ? Je n’apportais rien d’extraordinaire. Rien de très exaltant si ce n’est peut-être de faire mouiller quelques culottes et pourquoi pas éveiller une légère excitation chez monsieur. Mouais bon…

 

Je me retrouvais pas dans ce modèle. Alors, comme à chaque fois que je suis pas sûre de ce pour quoi je fais un truc ou que ça me gonfle, je passe à autre chose.

Je rappelle que je suis partisan du moindre effort et que je m’éternise rarement quand ça me gonfle.

Malgré tout, mon esprit continuait à m’envoyer en boucle des images et des scènes à écrire comme pour me dire : « tu t’y mets quand cocotte ? Ça urge là ! »

Je sentais qu’il y avait un truc à faire, que je tenais un bout de fil d’Ariane mais sans savoir quoi. Et mon stylo flirtait méchamment avec le papier mais pour un tout autre type d’histoire. Jusqu’au jour où, enfin, mon esprit m’en a dit un plus longuement sur ce qui devait être fait ! C’est tellement évident maintenant que le voile est levé.

Bien, je sais ce que doit contenir l’histoire. Parfait.
Je dois collecter des informations. Parfait.

Maintenant, avec les éléments que j’ai en mains comment je m’y prends ? Et c’est là que je me creuse les méninges.
Ça pourrait paraître simple (tout est relatif qu’on soit bien d’accord) mais c’est loin de l’être parce que je peux parler de mon sujet sous différentes formes. Et je veux choisir le meilleur angle d’écriture.

 

Me voilà à faire des schémas :
⇒ si je pars dans cette direction je dois en parler comme ci comme ça
⇒ si je pars dans cette autre direction faut que j’en parle comme ça et comme ci
Dans tous ces choix il y en a bien un qui me semble le plus simple mais je sais que le plus simple n’est pas forcément le meilleur.

Je bûche, je bûche… Je veux rester dans le simple parce que le sujet est déjà assez compliqué à traiter. J’ai pas envie de m’en rajouter des tartines (n’oublie pas, je suis partisan du moindre effort.).

 

Alors oui, il y aura de la fesse et plein de noms d’oiseaux qui pourraient choquer les plus pudiques d’entre vous mais c’est loin de se limiter à ça.  
Ce ne sera pas que des histoires de galipettes même si c’est prévu qu’il y en aient pas mal.
Je peux d’ores et déjà vous assurer que mon bouquin va en faire réfléchir plus d’un et plus d’une.
Ce n’est pas réservé aux femmes ni réservé aux hommes. Il sera à mettre entre toutes les mains !

 



Edit : J’ai trouvééééé !

C’est en plongeant dans le sommeil que l’agencement du bouquin s’est révélé. C’était tellement évident une fois encore. Ça m’a complètement réveillé et j’ai eu un fou rire.
Un rire de joie, de contentement, d’accord avec moi-même.
J’ai même un bonus qui s’est invité.


Rhaaa je suis HEU-REU-SE !!!! J’aime ma vie d’auteur, putain !
Et gratitude aux bonnes fées de la création qui veillent sur moi 

 

Pour info, aucun des schémas auxquels je pensais n’est le bon. C’est encore plus simple que le simple. Anaël pourra ajouter dans ses formations que quand le déclic se fait, que l’évidence est là alors oui c’est simple mais c’est du simple positif (entendre valeur ajoutée).  Ha merde, il l’a peut-être déjà dit…

 

Ha ha ! je suis en mode MoonWalk dans mon salon tellement je suis comblée.

 

 

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