Avant le déclic, le grand bazar !

Je suis une hyper productive des mots.

Je croule sous les idées qui me sont envoyées.
Je note tout. Une phrase, une idée, un texte. Tout. Tous les jours plusieurs fois par jour.
Autant dire que je suis envahie de notes. 
C’est pour cette raison que je me retrouve avec tout un tri à faire.

 

J’ai tâtonné

Chacun sa méthode selon ses impératifs, ses besoins, son rythme etc…


Il parait qu’il faut tenir un agenda et se donner rdv à soi-même pour écrire.
Je savais que cette méthode ne fonctionne pas pour moi. Je l’ai malgré tout tentée et il s’avère que de ce côté-là je me connais assez bien pour avoir eu bon.


Alors qu’est-ce qui fonctionne pour moi ?
Je me suis penchée sur la question sans trop chercher de réponse. Après tout des idées j’en ai tout le temps.


Oui ! J’ai des idées, mais être inspiré ce n’est pas travailler ces mêmes idées.
Or, écrire c’est recevoir et travailler.
Normalement, là encore, on doit être en mesure de choisir quand on reçoit et quand on travaille.
Et une fois de plus je sors des clous, mon côté rebelle sûrement.

 

Le dormeur doit se réveiller (Dune)

1er déclic : m’organiser

 J’ai commencé, sans savoir que ça m’amènerait à ce résultat, par réorganiser mon plan de travail

Jusqu’à il y a un peu moins d’un an (moment où j’ai commencé de suivre les ateliers d’écriture) j’écrivais mes idées et je travaillais mes textes en cours dans un seul cahier, feuilles volantes, serviettes en papier, sopalin, post-it et pc !

Je te laisse imaginer le foutoir que ça peut être dans mes archives…

 

Puis, avec les ateliers est arrivé le groupe d’auteurs. 

J’ai d’un coup mis fin à mes frasques du “je m’étale partout sur n’importe quoi” et je suis passée à deux cahiers :

  1. L’un qui me servait pour noter mes idées, travailler mes textes en cours, noter les trucs à faire pour le blog, les réseaux sociaux, écrire mes articles
  2. J’utilisais l’autre pour prendre en note les ateliers d’écriture que je suis et noter les informations relatives à mon groupe d’auteurs. Dans toutes ces informations il y en avait qui m’étaient utiles pour les réseaux sociaux et le blog.

Ça devenait, là encore, un bordel sans nom.

Tu peux quand même noter que j’avais déjà fait du progrès (loool)

Résultat de recherche d'images pour "cahier"

Depuis deux semaines environ j’ai revu mes supports à la hausse  :

  1. un cahier pour noter mes idées (et il y en a à la pelle). Ça va de la simple phrase au texte long qui n’est relié à rien de précis.
  2.  un cahier par thème de textes en cours. Par exemple : j’ai 3 nouvelles incongrues je les ai toutes regroupées dans ce cahier en les séparant par des feuilles vierges pour écrire et noter ce qui me vient quand je veux y insérer la caractérisation d’un personnage, d’un lieu, faire le résumer de l’histoire etc. Le travail en lui-même se fait directement sur le pc.
    J’ai bien dit un cahier par thème. J’en ai 6 !!! ça te donne une idée ?
  3.  un cahier avec un récapitulatif des mes articles. Ceux qui sont déjà écris, ceux planifiés, ceux à écrire.
  4.  un autre pour tout ce que je fois faire sur les réseaux sociaux (et là, vu mon engouement pour ces plate-forme autant dire que j’en ai par-dessus la tête vu tout le retard qui s’accumule ! )
  5.  un autre encore pour tout ce qui concerne mes idées liées au blog d’un point de vue technique et tout ce qu’il y a à faire sur Amazon (non, c’est pas du tout le truc qui me gonfle ! pour quoi tu penses ça ?)

Je crois que j’ai fait le tour pour les cahiers.

 Je me suis ensuite attelée à rechercher et regrouper tous les textes que j’avais dans mes pc. 

Là encore je suis allée de surprise en surprise…
J’en avais partout, dans tous les recoins même les plus improbables !
J’y ai (re)découvert des textes quasiment écris ! J’ai halluciné. Je suis tombée de l’armoire en m’apercevant que tout était quasiment fait.

Tout cela peut paraître évident pour nombre d’entre vous, pour moi ça ne l’était pas. J’écrivais et ça me suffisait.
Aujourd’hui je sais que je m’y prenais mal. Mieux vaut tard que jamais. L’important c’est de savoir se remettre en question.
Si en plus je peux être inspirante, d’une quelconque façon, pour les autres c’est tant mieux itou !

 

Le ménage fait dans ma tête, le reste a suivi…

Aujourd’hui, j’ai compris comment je fonctionne. J’ai écouté comment je fonctionne et c’est encore plus productif mais organisé !!!

Ça a démarré simplement.
Comme chaque jour, je me suis armée de mon stylo dès que les idées arrivaient. Je ne réfléchis pas. Je prends tout ce que je reçois. Ce que certains appellent « inspiration » je le nomme « cadeau que je reçois ».

Plus tard dans la journée je travaille mes textes. Là encore je ne réfléchis pas, c’est le moment c’est tout.

Et puis j’ai noté ces moments clefs dans un coin de ma tête.
Quand je reçois et quand je travaille. Ce qui se passe et comment je le ressens.
Je ne l’avais jamais perçu avant. Un déclic venait de se faire.
Gratitude à mon cerveau et à toutes les bonnes énergies qui l’ont accompagné.

Après quelques jours de « prise de conscience » du mécanisme j’ai essayé d’inverser la tendance.
Commencer par travailler mes textes en laissant la porte fermée aux cadeaux qui m’arrivaient. Ce jour là et le suivant je n’ai pas écrit une ligne.

  • Depuis, après mon rituel du réveil je suis prête pour ouvrir la porte de l’inspiration et recevoir ce qui m’est offert.
    Ce temps qui lui est voué est variable. Ça ne dure jamais moins de 30 minutes et rarement plus d’une heure. Mais pendant ce temps je reçois à profusion. Je peux écrire un article de blog, un texte long ou court, avoir une idée à travailler plus tard et pfiiit c’est fini. Je suis vidée mais ô combien comblée.
    Je parle de cadeaux parce que je n’ai rien à faire. C’est comme si je retranscrivais des mots qui m’étaient dictés. Je ne fais qu’écrire ou taper sur mon clavier quasi au kilomètre.
  • Beaucoup plus tard dans la journée, que dis-je la nuit, j’entame mon travail sur mes histoires.
    C’est une autre paire de manches. Là faut bosser, réfléchir, agencer, ne pas abandonner, ne pas se décourager, ne pas se laisser envahir par une quelconque procrastination, refuser toutes les tentations qui pourraient m’éloigner de mon objectif : avancer.
    Je ne regarde pas la télé donc c’est ça en moins mais je peux avoir envie, d’un coup, de chercher un film en streaming ou dans mes dvd.

    Pour être honnête avec toi, je ne sais pas combien de temps je reste sur la partie « travail ».
    Houuu la vilaine !
    Ben oui, je refuse d’être tributaire du temps. Quand je suis plongée dans ce que je fais je ne m’occupe pas du reste. J’écris c’est le principal. Et souvent j’écris beaucoup. On va donc dire que c’est gagné.

Là où je suis gênée c’est que ma porte aux cadeaux n’est pas refermée. Ben non. Et je ne sais pas la fermer quand j’en ai fini avec elle.
Je n’ai pas réussi à faire ça. Du coup je peux recevoir jusqu’à ce que je m’endorme !!! A n’importe quel moment de la journée et de la nuit.
Je ne sais pas si je dois dire tant pis ou tant mieux parce que même si je suis toujours avec mon stylo ou mon dictaphone à la main ben mes cahiers se remplissent. C’est épuisant parce que je ne suis jamais au repos. Tout m’inspire, tout le temps.

 

La suite viendra plus tard. Peut-être.

Je me dis que j’ai sacrément avancé en deux ou trois semaines. On va peut-être en laisser un peu pour plus tard.
Peut-être que bientôt je saurai fermer cette porte, peut-être même que je saurai planifier quand je dois recevoir et quand je dois travailler en me donnant rdv. Peut-être.

Peut-être que j’y vais par étape, à mon rythme. Qui peut savoir ?
 


Encore une fois, tout ça n’est pas tombé du ciel. Mon cerveau a relié toutes les informations que j’ai entendues durant les ateliers d’écriture. Il en a pris, il en a laissé et il m’a transmit ce qui lui semblait bon pour moi, maintenant.

Ce n’est pas la première fois que je parle de ces ateliers. Je réserve d’ailleurs un article consacré aux bénéfices d’un coach d’écriture. Je ne sais pas encore quand il paraîtra mais il est prévu que je l’écrive.

À bon entendeur…

 

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