Copywriting, on en parle ?

Copywriting, on en parle ?

Je suppose que pour la majorité des gens le terme copywriting n’a pas de secret.
Ayant toujours un train de retard, j’ai fait sa connaissance seulement cette semaine et je suis un peu tombée de ma chaise (ça m’arrive régulièrement dès qu’on me parle blogging) quand j’ai fait mes recherches sur le sujet…

 

     Le copywriting c’est quoi ?

Finalement, le blogging est une forme de média. Un média numérique qui véhicule une information, professionnelle ou personnelle. Par conséquent, il se doit d’agir comme n’importe quel autre média.
Quel que soit son thème de prédilection, l’auteur d’un blog doit Capter l’intérêt du lecteur. Pourquoi ? Pour que l’article écrit soit lu, pour que le produit à vendre soit acheté. C’est là que le copywriting intervient.

 

     Que signifie copywriting ?

À l’époque où tout est anglicisé il me semble ingénieux de remettre les choses à leur place et de voir à quel point on nous prend pour des cons.

Copywriting = rédaction publicitaire

Christian Vilela de Marketeur.biz écrit purement et simplement sa définition du copywriting :

 Le copywriting, c’est l’art de séduire et de persuader avec les mots.

Tout est dit.

 

     Le but ?

Transformer un lecteur ou un potentiel client en consommateur de votre produit (c’est mieux).

L’accroche de votre vidéo, le titre de votre article doit être suffisamment percutant pour convertir celui qui lit, regarde, écoute en nouveau client.

Un exemple en image parmi d’autres car le copywriting est partout

 

 

     Le copywriting pour qui ?

On pourrait penser, exposer comme ça, que ça ne concerne que les gens qui ont quelque chose à vendre.
Nooon ! Ça concerne même les petits blogueurs comme moi.

Voilà ce que dit Léonardo Léite sur le blog hotmart :

Le copywriting fonctionne pour attirer de la visibilité vers votre page et, lorsqu’il est dirigé de la manière correcte, il peut vous aider à conquérir des lecteurs réguliers et même des consommateurs pour votre produit.  

 

     Faire du copywriting

À la base, c’est un métier.

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur son fonctionnement je te  propose de lire l’article de Danilo Duchesnes qu’il a écrit sur son blog  pour réussir au mieux le copywriting.
Il nous explique les méthodes utilisées par les professionnels de la publicité.

Il en parle très bien, je ne vois donc pas l’intérêt de lister et d’expliquer ce qui a déjà été dit.

 

     Pourquoi je suis tombée de ma chaise ?

On pousse les blogueurs à être des professionnels en transformant un simple moyen de communication en marketing haut de gamme.

Là où je suis de nouveau écœurée c’est que le copywriting va de paire avec le référencement SEO, google et compagnie.

 

Là encore, très peu de place pour les petits blogs qui ne vendent rien et qui n’ont pas pour objectif d’améliorer la vie des uns et des autres avec des coachings à tout va.

Je m’étais déjà insurgée contre certaines pratiques du blogging dans mon article le blog selon mes règles. Visiblement, j’étais loin du compte.

 

     Authenticité VS formatage

Là on entre dans la partie où je râle, avec arguments à la clé.

Comme chacun peut le remarquer, je suis loin d’entrer dans les clous de tous ces « bons conseils marketing ».
Il y a plusieurs raisons à ça :
– d’abord parce que je ne sais pas faire de marketing,
– ensuite parce que je ne veux pas y consacrer mon temps et mon énergie,
– enfin parce que je refuse d’être le plagiaire de tous ces bergers aux bonnes idées.

 Je reconnais que toutes ces informations venues d’ici et là sont bonnes voire intéressantes mais elles sont utilisées par tout le monde.
Le concept est tellement éculé qu’on ne s’étonne même plus des pop-up qui s’affichent à profusion dès qu’on entre dans un site, tout comme il est de coutume de recevoir une proposition d’e-book gratuit pour que tu files ton adresse mail et que tu t’abonnes. Bref c’est toujours le même schéma.
Tout est conforme aux règles édictées. Conforme aux gabarits qui nous sont recommandés.

Désolée, je ne marche pas. Je ne veux suivre aucun berger. Je préfère, et de loin, être mon propre berger. Mes idées, si tant est que j’en ai, sont mauvaises ? Peu m’importe, au moins ce sont les miennes. Je préfère me différencier en ne ressemblant à personne plutôt que de ressembler à tout le monde.

 

Je sais que ma façon de faire est considérée comme has been  mais je reste ouverte aux retours d’expériences…

Est-ce que tu pratiques le copywriting ? Quels sont tes retours ?

 

 

 

 

Les infos de TutoBar sur le marketing d’auteur via facebook

Les infos de TutoBar sur le marketing d’auteur via facebook

Le 11 septembre dernier je faisais un point sur ce que je comprenais des réseaux sociaux dans mon article Visibilité Facebook et Twitter.
Ce week-end je suis tombée sur ce post, tout droit venu de TutoBar qui fait partie de mes références, et quelle ne fût pas ma joie d’entendre que je ne m’étais pas trompée ! J’ai encore beaucoup de travail à faire pour rentrer dans les clous mais punaise que c’est encourageant.

Comme les bonnes infos se partagent, c’est tout naturellement que je joins la vidéo.

 

 

 

Le blog selon MES règles

Le blog selon MES règles

Tous les bloguers le savent, tenir un blog nécessite de respecter quelques règles si on veut tirer notre épingle du jeu sur la blogosphère.
Pour les non initiés je vais très très rapidement les expliquer.

 

Des règles qui me lassent

Il ne suffit pas de publier des articles et se dire que le tour est joué. Loin de là.
En plus dudit article, il faut s’assurer d’avoir les bons mots clefs qui seront repérés par google pour avoir une chance que le blog en question soit visible dans les pages de notre moteur de recherche préféré.
Il faut que les images et/ou vidéos aient un attribut, que l’article contienne des titres et éventuellement des sous-titre pour le même  motif cité ci-dessus.
Et comme ça ne suffit pas il faut un nombre de mots par article qui soit au moins équivalent à 1500.
1500 mots, pour précision, représentent environ 3 pages au format word. Rien que ça !

Et même là je n’ai pas cité tous les critères nécessaires pour une bonne visibilité d’un blog…

 

Des règles qui me concernent ?

Comme je suis un tantinet tatillon je m’interroge. Les blogs qui respectent tout ça sont-ils lu dans leur globalité ? Parce que je rappelle quand même que beaucoup de blogs sont là pour apporter une réponse à un besoin du lecteur. Aussi, ce dernier va droit à ce qu’il recherche et lit en diagonal le reste des informations. C’est légitime d’autant qu’on n’a plus le temps de rien et encore moins de lire des articles à rallonge. 

De ce constat, d’autres questions viennent me chatouiller les neurones : le divertissement a t-il sa place sur Internet et notamment dans la blogosphère ? Si oui, peut-il vraiment se démarquer ? Doit-il, lui aussi, suivre ces stratagèmes marketing ?

 

Coco n’en fait qu’à sa tête

Je n’ai rien à vendre, mon blog n’est pas une suite d’histoires comme le fait parfaitement Antoinette avec ses enquêtes, on s’y fend pas spécialement la poire non plus à l’instar d’Un odieux connard. Je ne propose rien d’autre que les élucubrations de l’auteur que je suis. Alors à quoi bon me battre pour être dans les bons papiers de Google ?
Ha oui ! C’est vrai ! J’écris des livres et je devrais les faire connaître et en faire une promo de tous les diables. Seulement voilà, ça m’emmerde profondément. Il y a suffisamment de liens ici qui se réfèrent à mon travail, plus mes quelques rares publicités sur les réseaux sociaux (la promotion n’est vraiment mais alors vraiment pas ma tasse de café).
Je devrais aussi me concentrer sur ma thématique principale qui se retrouve dans mes livres publiés et à paraître. Mais comme je l’ai déjà dit, cet espace qui est le mien se veut être une « sortie du cadre », un en dehors du contexte.

Ce que j’aime dans ce blog c’est de respecter mes règles, à commencer par ne pas compter les mots ni chercher les mots clefs, ne pas faire ce que tout le monde appelle du score SEO.
Le blog n’est qu’un exercice, un plaisir d’écrire sans contrainte particulière, un plaisir de partager mes idées qui me viennent de ceci ou de cela.

Et si on changeait les règles ? Si on les changeait pour les petits blogs de fortune qui ne monétisent rien et qui aspirent simplement à donner du plaisir, du divertissement ?

 

 

Au lecteur unique

Au lecteur unique

Il y a des moments d’intense lassitude, de doutes profonds, de découragements écrasants.

Ces moments là je les ai vécus tout dernièrement. Je me demandais à quoi bon s’évertuer à vouloir absolument cette régularité ? Pourquoi donner plus que ce que je n’ai à proposer ?
J’étais prête à me faire plus discrète que je ne le suis déjà. Et puis, un soir on regarde ses statistiques et on tombe des nues. Un sourire se dessine aux coins des lèvres, on se redresse et on comprend que même s’il n’y a qu’un seul individu que tout cela peut intéresser, c’est un individu à contenter.
Vous êtes peu à me faire part de vos remarques. Des fidèles, des visiteurs que je ne reverrai probablement pas. Peu Importe en vrai. Les statistiques me montrent que mon blog est visité, les commentaires me prouvent que vous vous êtes intéressés un minimum à un article. Le tout me tire vers le haut et me pousse à continuer car mon travail n’est pas vainc.
Combien même il n’y aurait qu’un seul lecteur, je me devrais de continuer pour lui seul.

Finalement je me rends compte que ce cocon intimiste me convient plutôt bien. Je peux prendre le temps de vous répondre. Que ce soient pour vos commentaires ou vos messages mails, j’ai du temps (un peu) pour vous. Je n’ai nullement l’impression d’être dans une chaîne purement marketing qui me révulse rien que d’y penser.

Trop de monde pense en euros, moi je pense en partage, en échange et en plaisirs de faire ce que je fais comme je le fais. Je suis riche de ma liberté, je suis riche de vous lire, je suis riche de vivre tout simplement et cette richesse là n’a pas de prix. Alors tant pis si les idées d’articles qui arrivent sur le tard prennent du temps à s’écrire. Tant pis si je ne respecte pas mes propres délais avec eux. Tant pis parce que je ne suis pas en reste.

Pourquoi continuer ?  Pourquoi m’évertuer à donner plus que ce que je n’ai déjà sous le coude ? Parce que tu es têtue, me répond une petite voix. Parce que tu aimes ça, me répond une autre. Parce que tu es fidèle à toi-même, me répond une troisième.

Peu importe la ou les raisons, une chose est certaine je n’abandonne pas parce que que, quelque part, il y aura toujours ce lecteur unique.

 

Mon stylo veut prendre la main !

Mon stylo veut prendre la main !

Aujourd’hui j’étais en désaccord avec mon stylo.
Le sujet de la discorde peut sembler anodin mais ce n’était pas l’avis de mon ami à bille qui de ce fait refusait d’écrire un mot.

Prendre conseil

Mon stylo veut prendre la mainVoyant cela, j’ai pris à parti ma cuillère à café, seule témoin quotidien de notre travail commun.
Aussi, je lui pose la question suivante :

– Les sujets déjà écrits pour le blog et qui n’ont pas d’actualité immédiate ne peuvent-ils pas attendre encore un peu dans mon planning de diffusion  et ainsi laisser la place à des sujets plus en phase avec cette même actualité ?

Ma cuillère, bien heureuse de pouvoir donner son avis, me répond :

– Il est évident que si tu ne propose pas aujourd’hui des articles qui font « le buzz », d’autres le feront ou le font déjà. Si tu suis l’ordre chronologique de tes billets, le plus récent qui parle d’un sujet phare deviendra du même coup totalement obsolète quand sonnera son heure de paraître.
À l’inverse, ne vas-tu pas t’attirer les foudres de tes articles qui attendent depuis un moment déjà ? Peut-être devrais-tu t’en expliquer avec eux.

De bons arguments et le sylo tombe à l’eau

Ma cuillère étant souvent de bon conseil je me suis tournée vers mon dossier articles pour poser la question à chacun des billets en attente.
Beaucoup ont soupiré, d’autres ont mollement râlé mais tous m’ont donné leur accord me signifiant qu’ils comprenaient la situation et préféraient être publiés dans des conditions favorables car comme dit l’adage « Tout vient à point à qui sait attendre ».

Forte de tous ces arguments, mon stylo a dû se rendre à l’évidence : il avait tort ! Pilule difficile à avaler j’en conviens mais maintenant il fallait avancer.

 

A l’attention du lecteur :

Je vois bien que je passe pour une tarée de haut niveau avec mes dialogues cuillère, stylo, articles.

David Lynch la cafetière
Par contre, que Dale Cooper discute avec une cafetière vieux modèle ne dérange personne. On encense même David Lynch pour ce génie !

 

Et que dire de l’inventeur de cette cuillère stylo ? (J’ai découvert le concept, qui existe au format fourchette et couteau, en cherchant une image pour l’article.) 

Et bien moi je dis qu’il n’y a pas de justice !!!