Tu me manques

Tel une larme, en chemin perdu, le stylo s’est tu. J’ai le respect des silences mais je le dis : Tes mots me manquent. Je sais n’être rien, je l’ai toujours su et ne m’en offusque pas. Alors à quoi bon fuir quand je connais déjà tout de l’absence ? Dessines-moi des signes, des sigles,

J’ai rêvé

J’ai fait un rêve. Tu me cherchais mais je n’entendais pas, Ni les signes, ni ta voix. Tu le sais, dans mes profondeurs réside un secret. Il est toute ma souffrance. c’est une crevasse où se perdent toutes les promesses. j’ai rêvé que tu aimais toute entière celle que je suis, forte et fragile aussi.

Je tue il

Créés de toutes pièces, nos échanges me plaisent bien. Souhaiterais-tu que ça cesse, ou attends-tu le prochain ? De mon délire, nul ne sait. Même à tes yeux je me tais. Vais-je continuer à t’écrire ? Qu’aurais-je d’autre à te dire ? Je tue il paraît-il, Selon toi, qu’en est-il ? Si c’est coïncidences C’est seule que j’avance. © 2017

Rebelle insoumission.

Comme une accoutumance je survie dans l’errance de mes désillusions et ses déclinaisons. On a brûlé mes forces abattu mon écorce. Les casseurs d’énergie ont brisé mes envies. De cercle en quadrature je n’compte plus les bavures de ceux qui, de quel droit, n’m’ont pas laissé le choix. A ces marionnettistes qui se disent optimistes