La vérité sur wordpress

La vérité sur wordpress

J’ai eu l’idée d’écrire cet article en janvier 2017 ! Je m’attends à ce qu’il ne m’apporte pas que des amis  😆

Du bonheur à l’état pur était le titre ironique de l’époque.  Un an et demi plus tard j’ai toujours autant d’aversion pour ce CMS – Content Management System (système de gestion de contenu) – tant adulé par la majorité des utilisateurs.

Encore aujourd’hui, je conseillerai vivement à quiconque ni connait rien de fuir wordpress et d’arrêter là mon article qui d’avance me fatigue. Mais, tu en conviendras, ce n’est pas très réglo de ne pas argumenter ma position.

Voyons les points abordés dans cet article :

Rions de ce qui nous attend
Décourageant mais pas impossible
Où trouver de l’aide ?
WP c’est aussi un langage

With or without WordPress ? (avec ou sans wordpress ?)
Quel est ton retour ?

 

Rions de ce qui nous attend

Commençons par une infographie très drôle parce que très réaliste créée par des pros de WP (les seuls que j’ai pu trouver sur le net qui ont le sens de la transparence). wordpress pour les nuls

 

N’importe qui qui a démarré avec wordpress, sans rien connaitre à tout ce charabia et qui s’est laissé embarquer dans cette galère par le simple slogan “5 minutes pour créer son site/blog“, comprendra cette infographie 😉

 

Décourageant mais pas impossible

Aujourd’hui j’en ris mais ça n’a pas toujours été le cas.

Les débuts ont été difficiles, décourageant, à la limite de tout laisser tomber. Et je ne parle pas du fond du blog (articles, publicité et autres) mais bien de la compréhension et de l’utilisation de Wordpress.
Nulle part on te dit que tu vas galérer, que les 5 minutes promises pour avoir un blog ou un site qui te ressemble se traduisent en semaines quand ce n’est pas en mois…

Au départ, attends toi à te prendre la tête entre les mains pour essayer d’avoir ne serait ce qu’un visuel présentable en guise de blog.

 

Je ne dis pas que tout est perdu pour ceux qui débutent, qu’on soit bien d’accord.
Comme le dit très bien l’infographie, si tu connais quelqu’un qui a déjà un savoir faire en design et/ou en langage informatique alors pas de panique, tout se passera bien.
Pour les autres, persévérance est le mot d’ordre. On finit par y voir clair et on s’en sort.
Ceux qui ont su aller au bout de leur projet peuvent se féliciter. 

 

 

Où trouver de l’aide ?

Je donne un tableau assez noir de la situation mais il existe des solutions pour tous les besoins. Des solutions gratuites et d’autres (nombreuses) payantes où sont proposés des tutoriels, des formations ou carrément un service complet de prise en charge de la création du blog/site.
À chacun de décider en fonction de son projet, de son budget, du temps possible à investir dans cette création.

Voici une liste des sites qui m’ont beaucoup aidé à mes débuts. J’y retourne encore maintenant selon un besoin ponctuel.  Cette liste est loin d’être exhaustive, il existe tellement d’offres qu’il est impossible de tout répertorier.

blog infos

Les tutos sur youtube sont également très nombreux ainsi que les groupes sur facebook. Je ne parle pas des bouquins pour comprendre WP. Il y en a des tas.

 

Il suffit ensuite de retrousser ses manches et de s’y mettre comme on dit.

 

Avec du recul, toutes ces pages d’entre-aide trouvées sur le net auraient dû me mettre la puce à l’oreille. Si l’utilisation en était si simple, si c’était si intuitif, les moteurs de recherche ne regorgeraient pas d’aide à l’attention des utilisateurs… Je dis ça, je dis rien.

WP est un commerce juteux qui a su profiter à des professionnels qui ont vu là un marché à saisir.
Un besoin a été créé et je ne sais combien de millions d’internautes le consomment…

 

WP c’est aussi un langage

 

Bon d’accord, ici j’ai suivi mes bas instincts de râleuse pour le titre 😛 (faute avouée, faute à demi…)

Copywritting, SEO, google analytic, templates, plugins (et j’en passe) sont autant de vocabulaire à connaître pour la bonne marche d’un site ou d’un blog quel que soit le CMS utilisé.

Je dois reconnaître que les plugins wp font sa force et c’est sûrement ce qui a permis cet engouement pour ce CMS. Là encore je peux me tromper mais juste légèrement alors.

Il n’empêche qu’au démarrage, et en tant que novice en ce domaine, on patauge méchamment dans la semoule. Et ça, personne te le dit !

Tu te rendras compte qu’après avoir ressenti le besoin de faire appel à quelqu’un pour te guider dans la création du blog ou du site, tu auras aussi peut-être besoin de quelqu’un-1 pour améliorer le design, de quelqu’un-2 pour t’expliquer comment écrire pour le net, de quelqu’un-3 pour t’initier au marketing, de quelqu’un-4 pour t’apprendre le e-commerce etc… Ces services ne sont pas offerts.

Personnellement je trouve ce marché aberrant. Encore une fois ce n’est que mon opinion. Après tout, il y a de la demande.

 

With or without wordpress ?

Quand je parlais d’engouement, je ne plaisantais pas :

WordPress est utilisé par 26% des sites web ; cela signifie que la plate-forme contrôle 60% du marché. Voici un comparatif des CMS les plus courants, qui vous donnera une idée de la popularité de WordPress, et vous fera par la même occasion découvrir les noms des plate-formes similaires.
“sources : Openclassrooms

Derrière wordpress il y a toute une communauté qui fournit un travail exemplaire pour offrir à chacun des outils qu’il suffit d’ajouter à son tableau de bord. On ne peut pas le nier, c’est vrai. D’un CMS lambda à ses débuts c’est devenu avec les années une fourmilière où tout le monde peut y trouver son compte.

Pourquoi est-ce que je râle alors ?
Peut-être Sûrement parce que quand j’ai eu besoin de créer un site en 2002-2003 j’ai dû apprendre le B.A BA du langage php et css, apprivoiser Dreamweaver ; mon opérateur internet suffisait.
C’était un site amateur, j’en conviens. A l’époque il n’y avait pas besoin de plus pour le faire tourner et avoir des visites et des contacts liés à mon activité de parolière.

Peut-être Sûrement aussi parce que quand 10 ans plus tard j’ai créé mon site d’écrivain public j’ai dû me replonger dans ce que j’avais déjà appris en ajoutant du javascript. Wamp avait remplacé le logiciel Dreamweaver et l’hebergeur n’était plus mon opérateur internet. Ce site là avait vraiment de la gueule, j’en était pas peu fière.
Je mettais aidée, cette fois, du site du zéro rebaptisé Openclassrooms.

Je crois qu’en fait j’ai toujours été pour comprendre et maîtriser ce que je faisais. Ça me prenait du temps mais j’adorais ce que j’apprenais. Ce n’est plus le cas avec wordpress.

Quand j’ai opté pour ce CMS, je pensais choisir la facilité. Je croyais vraiment m’éviter des heures de construction et de lignes de codes.
Alors effectivement, le template est là déjà prêt à l’emploi, plus besoin de bosser le design selon les désirs des uns et des autres, le rendu est souvent plus professionnel. Pourtant, j’ai l’impression d’être la seule à ne pas retrouver mes petits dans les dossiers de filezilla et ça me frustre.

Je me console en me rappelant que j’ai d’autres chats à fouetter et que mon blog n’est pas mon activité première.

 

 

 

 

 

Quel est ton retour concernant wordpress ?

 

Tu as bien un avis à donner toi aussi.
Quels ont été tes débuts avec ce CMS ?
La prise en main a t-elle été simple pour toi ?

 

 

Le bonheur du blogueur

Le bonheur du blogueur

Pourquoi s’intéresser au bonheur du blogueur ? Parce que ça pullule de partout, que j’en suis et que nous avons tous le même objectif.

Cet article se décompose comme suit :

  1. Voyons d’abord ce qu’est un blogueur
  2. Les blogs à thème
  3. Le blog de divertissement, selon moi
  4. Il est où le bonheur du blogueur ? Il est où ?
  5. La réalité du blogueur
  6. Pourquoi ce message t’est directement destiné ? 

 

     1. Voyons d’abord ce qu’est un blogueur

 C’est un individu qui publie régulièrement des articles autour d’une actualité sur un sujet donné selon la thématique du blog en question.

Un blogueur  peut mélanger textes, hypertextes et éléments multimédias (image, son, vidéo) dans ses billets ; il peut aussi répondre aux questions et commentaires des lecteurs, car chaque visiteur d’un blog peut laisser des commentaires sur le blog lui-même, ou bien contacter le blogueur par courrier électronique.
(Sources : wikipédia)

 

     2. Les blogs à thème

On va trouver sur la toile des blogs sur la mode, comment maigrir, bien se maquiller, quel type de maquillage, la cuisine et ses recettes gourmandes, le bien-être, la lifestyle etc…

Tous ont en commun de partager une passion ou un sujet qui soit dans l’air du temps.

Si on regarde bien, toutes les thématiques concernent la vie quotidienne. Si on les prend tous on pourrait faire un titre comme, par exemple, comment bien recevoir ses invités samedi soir.

  1. trouver une recette peu calorique qui convient également aux végans
  2. comment se faire belle en 10 minutes. Un point sur le maquillage, la coiffure, les vêtements et les chaussures assorties.
  3. trouver une musique d’ambiance pour les temps morts à table
  4. comment remonter le moral d’un invité en pleine déprime

En quatre points seulement je nous ai fait la soirée parfaite (mais si, mais si), maintenant les surfeurs peuvent se divertir avec leurs invités.

Seulement dans la vie c’est pas samedi soir tous les jours.

À côté, il existe des blogs qui s’intéressent au divertissement littéraire et plus spécifiquement à l’écriture. Ceux-là ont bien des difficultés à sortir du lot.
Il est évident qu’on ne va pas chercher, dans notre barre de recherches préférée, un auteur inconnu qui fait un blog.
Pour avoir un peu regardé ce qui se passait dans ce monde-là, je me suis rendue compte que la majorité nous explique comment écrire un livre ou comment le faire publier. Je ne dis pas que tout est mauvais, loin de là, mais que tous se ressemblent.

 

     3. Le blog de divertissement, selon moi

Il y a les blogs d’auteur qui ont des propositions très intéressantes avec leurs propres créations, leurs histoires directement proposées aux visiteurs. Et ces blogs là pour les trouver ben il faut s’accrocher.

Moi-même, je ne suis pas une grande surfeuse. Comme toi, je vais à la pêche aux informations qui m’intéressent dans l’immédiat.
J’ai eu la chance de faire de belles rencontres, un peu grâce aux réseaux sociaux, mais je l’avoue ces rencontres se sont faites parce que j’ai été contactée.

J’avais déjà expliqué dans cet article que j’ai énormément de mal avec les réseaux sociaux et avec la communication virtuelle en général. C’est juste pas mon truc de naviguer dans ce monde-là.

Alors je te vois venir, tu vas me parler de wattpad ou tu vas me dire “oui, mais si j’ai envie de lire un bouquin bah je sais où aller. Il y a la bibliothèque ou la médiathèque, mieux la librairie du coin.”
Permets-moi de te rappeler que dans les librairies, les bibliothèques et médiathèques le lien social est plutôt rare avec l’auteur.

Moi, je te parle des blogs qui affichent une interaction régulière avec les lecteurs/visiteurs en plus de te proposer des textes totalement inédits. Et ce que tu prends pour une lecture de 5 ou 10 minutes représente parfois plusieurs heures de travail en termes d’écriture et de présentation.

On est bien d’accord que l’écriture et la lecture sont des divertissements ? Toi-même si tu es abonné à mon blog c’est que tu es venu y chercher quelque chose que j’espère tu as trouvé. Je dis bien “j’espère” parce que en réalité j’en n’ai aucune idée.

J’ose imaginer que tu vois où je veux aller. Non ? Toujours pas ? Alors continuons.

 

     4. Il est où le bonheur du blogueur ? Il est où ?

J’y viens…

Quand on ouvre un blog c’est, comme nous l’avons vu tout au début, avec l’envie de partager une passion et le souhait ultime d’être suivi.
Alors c’est vrai qu’il y a des outils qui permettent de savoir si oui ou non on est suivi et si nos articles sont lus. On, le blogueur, pourrait s’arrêter à ces statistiques mais selon moi c’est une bien triste interaction. Aucun dialogue, aucun débat, rien.

Comme expliqué par wikipédia, l’avantage du blog c’est de laisser aux visiteurs l’opportunité de s’exprimer via des commentaires. C’est aussi donner l’opportunité aux visiteurs de partager un article qu’il a apprécié ou pas.
C’est ça l’interaction dont je te parle.  Le simple fait de montrer ta présence suffit à faire le bonheur du blogueur.

Ce que tu ignores peut-être, mais j’en doute, c’est que toutes les interactions vont faire boule de neige. Et oui, bien souvent tes commentaires en soulèveront d’autres. Ça s’appelle ouvrir le bal débat.

Normalement c’est maintenant que tu me dis : “Mais dis donc m’zelle, je croyais qu’un seul visiteur te suffisait !” Oui, il me suffit mais si je peux prêcher pour ma pomme je vais pas me priver.

Revenons-en à notre bonheur.
Le blogueur t’invite à t’abonner à ce qu’il fait pour que tu ne loupes rien de son activité. La newsletter fait partie de l’interaction qu’il a avec ses lecteurs mais l’échange ne doit pas s’arrêter là.

C’est bien d’être tenu informé de ce qui se passe sur le blog mais il faut aussi réagir à ce que l’on reçoit. C’est la seule chose que le blogueur attend, un échange d’idées et d’opinions.

Avoir le droit de s’exprimer sur un sujet c’est quand même pas rien ! Le blogueur ne demande pas forcément d’avoir un avis positif sur la question traitée dans un billet mais juste d’avoir un avis.

Sinon, explique-moi à quoi sert de recevoir une newsletter si c’est uniquement pour l’ouvrir et éventuellement cliquer sur un lien proposé sans aucune réaction derrière.
Oui, c’est vrai, tu as eu ton divertissement. Tu marques un point.
Et si laisser un commentaire était une façon de remercier l’expéditeur ?

 

     5. La réalité du blogueur

Pour reprendre mon exemple de repas du samedi soir, imagines que tu envoies des invitations pour cette fameuse soirée. Le jour J tu as préparé de grandes tablées pour recevoir tout le monde, tu as mis les petits plats dans les grands, tu as cuisiné avec amour et, pour finir, tu t’es soigneusement apprêté pour l’occasion.
A l’heure du rendez-vous, tu t’aperçois que :

 

  • certains invités ont préféré t’indiquer qu’ils ne souhaitaient plus être conviés (on appelle ça un désabonné)
  • d’autres n’ont même pas ouvert l’invitation (je ne sais pas comment on appelle ceux-là)
  • d’autres encore ont pris la peine d’ouvrir l’invitation pour lire le menu, qui visiblement ne les emballait pas puisqu’ils ne viennent pas goûter tes plats ni même te saluer vite fait en passant
  • certains autres ouvrent l’invitation, viennent à la soirée, goûtent ton plat et repartent sans te dire au revoir
  • pour finir nous avons la dernière catégorie, la préférée des blogueurs, avec ceux qui montrent qu’ils sont là, qu’ils existent et qui participent avec toi à ce fameux repas que tu as préparé parfois des jours à l’avance.

Attention ! Je ne juge personne. Je sais que nous sommes tous pris par nos activités, que nous n’avons pas forcément le temps d’aller constamment chez les uns et chez les autres, d’autant que les demandes sont florissantes sur le net.

 

  6. Pourquoi ce message t’est directement destiné ?

Vue d’ensemble

Écrire… c’est toute une histoire ! est un blog littéraire, je ne t’apprends rien.
Celles et ceux qui me suivent depuis le début, ou en tout cas depuis un certain moment, ont vu les modifications que j’y ai apportées au fur et à mesure du temps.
En un peu plus d’un an que le blog existe, il a évolué pour arriver aujourd’hui à une nouvelle rubrique les histoires participatives qui vient s’ajouter à ce que j’ai envie d’appeler ma vie d’auteur, où je relate mes joies, mes angoisses, mon travail, mes sources d’inspiration etc…
J’essaie d’innover selon mes envies ou mes besoins d’expression.
À chaque fois, j’ai l’espoir de voir grimper les visites dans les statistiques mais pas uniquement. Je te l’ai déjà dit, les chiffres ne m’intéressent pas. Je préfère, et de loin, les retours quels qu’ils soient.

J’excuse largement celle et ceux qui ouvrent leurs invitations sporadiquement. C’est une des raisons pour laquelle j’ai mis en visibilité les articles récents sur la page d’accueil du blog. Ça permet à tout le monde de s’y retrouver.

 

L’heure des questions

Que tu viennes me lire me fait toujours très plaisir mais comment savoir que mon article t’as plu ou non si tu ne te manifestes pas ?

Avant la mise en route des histoires participatives, seules marilyn, Amélie, Antoinette et Camille me laissaient des commentaires. Aujourd’hui, avec La Folle Journée de Margot sont venus se joindre à nous Milie, Isabelle MiniBulle et Béatrice. Où sont les autres ? Où es-tu toi ?

 

Je me suis interrogée, je me suis posée beaucoup de questions. Ma première réflexion a été : mon blog ne lui correspond pas.
Je reconnais que c’est un blog d’auteur qui parle principalement de l’envers du décor de mon travail mais il reste très diversifié notamment avec la vuouïthèque (comprendre médias) qui est l’espace qui me permet de m’évader et de créer.

Puis est venu le temps où j’ai eu envie de créer avec toi. Est née cette fameuse histoire participative et là encore, en voyant tes visites et ton silence, je me suis de nouveau interrogée.  J’ai pensé :

  • peut-être que tu voyais le fonctionnement des histoires participatives autrement. Dans ce cas dis-moi comment tu voyais ça ?
  • peut-être que ce genre de lecture et d’écriture n’est pas ton genre. Quel est ton genre littéraire ? Si tu m’en parles pas, je ne peux pas le deviner.

Je ne suis pas contre lancer d’autres histoires participatives en fonction des retours que je recevrai mais pour ça il faut communiquer avec moi.

J’ai pris, à l’instant, la décision de créer une page spécifique pour les commentaires liés au blog de manière générale. Peut-être que, galvanisé par les reproches ou les encouragements des uns et des autres, tu me donneras une appréciation…

 

Un cadeau = une carotte. Es-tu un âne ?

Tu peux constater que je te demande ton avis pour améliorer le blog et pour qu’il te convienne le plus possible en fonction de ma thématique. Je peux pas faire plus.

Ha si ! Je peux faire plus. Un cadeau ou, dans mon jargon d’ours mal léché, “la carotte”.
Je pense que je viens de te démontrer que je ne te prends pas pour ce que tu n’es pas et que je m’occupe de savoir ce que tu aimes ou non. Je te fais participer à l’amélioration du blog selon ce que TU en attends.

Partout, on trouve le conseil suivant : prenez soin de vos abonnés, j’ai envie d’ajouter et de vos visiteurs.
Je sais bien que cette phrase signifie lancez des concours et faites des cadeaux. De toi à moi, aujourd’hui si je devais faire un cadeau ce serait uniquement à destination des abonnés les plus actifs. En fais tu parti ?

 

Fatiguée

Fatiguée

Ce matin je me suis couchée avant le levé du jour.
Pour un peu j’aurais pensé rejoindre Morphée à une heure décente.
Mais non, la pendule de l’ordinateur affichait 6h58.

je crois que je suis comme mon stylo, fatiguée de ces horaires décalés. J’y ai pris tout ce qu’il y avait à prendre. J’y reviendrai sûrement puisque je suis insomniaque mais j’ai envie de reprendre un rythme normal, le plus normal possible en tout cas.
Peut-être est-ce mon horloge interne qui souhaite profiter des quelques rares rayons du soleil, ou des quelques heures du jour avant que la nuit soit la plus longue sur le cadran.

Toujours est-il que je suis fatiguée et que mon stylo ne veut plus écrire. Nous ne sommes pourtant pas fâchés. Il est là, tout proche, couché sur mon cahier. Ma main l’effleure, tente de lui faire cracher son encre mais rien n’y fait. Mon stylo n’a pas les mots. Comme s’il en avait déjà trop donné. Il veut sa part de repos.
Parfois c’est plein d’entrain qu’il va commencer une phrase puis sa fébrilité prend le dessus et il retombe sans parvenir à terminer son idée. La mine ne danse plus sur les feuilles vierges.
J’ai dû trop m’éparpiller et mon ami à bille en a perdu la boule. Il ne sait plus vers quoi travailler. Tout change tout le temps. A trop vouloir en faire, à trop lui en demander j’ai fini par lui donner le tournis.
J’allais dire qu’il avait besoin de temps pour reprendre ses esprits mais en fait je crois bien que c’est à moi de me reprendre.
J’accueille toujours avec beaucoup de gratitude toutes les idées qui me viennent mais je vais devoir les traiter différemment en réapprivoisant mon dictaphone pour me concentrer sur l’essentiel.
Quand je serai à court d’idée ou que l’important du moment sera finalisé alors je réécouterai ces idées et m’en occuperai comme il se doit.
Mon stylo ne chômera pas mais il saura quelles tâches accomplir. Plus besoin de courir de cahier en cahier, plus besoin de se précipiter.
Parce qu’en vrai, il n’y a pas d’urgence.

Tenir son livre entre les mains

Tenir son livre entre les mains

Livre papier vs Livre numérique

La livre papier n’a pas les mêmes répercussions que le livre numérique pour un auteur.

Je n’en avais pas pris conscience avant de tenir le premier exemplaire de mon premier livre entre mes mains.
J’ai ressenti une réelle fierté en le voyant, en le feuilletant. Mon livre avait une réalité matérielle. Il était là. Il est là. Il est vivant.
La publication kindle existe depuis déjà 6 mois mais j’en étais totalement détachée. Trop loin de moi. Ça n’avait rien de concret.
Aujourd’hui mon rapport avec le recueil “Le buvard des maux” a complètement changé.

J’attends de recevoir mes exemplaires de “Amour, où es-tu ?” mon second recueil. Il n’est qu’en format papier. On verra un format numérique pour les fêtes, peut-être…


Un livre resté dans le secret ?

Non, pas du tout ! 
Amour, où es-tu ? n’était pas du tout prévu. Ce sont les mésaventures dont je parlais ici qui m’ont furieusement fait réagir. A l’intérieur, des textes que j’avais postés dans la catégorie textes courts mais aussi d’autres textes jamais divulgués.

Finalement c’est un mal pour un bien puisque ça m’a poussé à publier un livre qui n’aurait probablement jamais vu le jour.

Toujours sortir le meilleur des coups durs. Ça m’a appris une leçon. J’espère que vous apprécierez cet apprentissage. Pour ma part, je n’ai éprouvé que du bonheur à me plonger dans cet imprévu et cette urgence.

Pour patienter je vais reprendre celui que j’ai prévu de sortir en septembre. 

Heureuse je suis.

 

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