Amélie Kialievski

Amélie Kialievski

Amélie qui ? Kialievski bien sûr !

Arrêtez de faire la grimace, c’est fastoche à retenir. Il suffit de le répéter 3 fois très vite et hop c’est dans la poche 🙂

Mais c’est qui sinon ?
Ben c’est moi. Ben ouais. Je suis comme ça, imprévisible.
Plus sérieusement, Coryne se divise en deux. J’ai longtemps hésité à prendre un pseudo. J’ai pesé le pour et le contre pour finalement me décider. Au préalable je me disais que c’était pénible à gérer toussa toussa mais mine de rien ça continuait de me travailler.
Coryne écrit de la poésie. Comment lui mettre entre les mains des histoires tordues issues de son cerveau tout aussi tordu ? Ça ne me semblait pas très cohérent.
C’est alors que, tout droit sortie d’un songe, Amélie est apparue. Enfin, Kialievski. Amélie est arrivée plus tard…
Oui, je fais de drôles de rêves et j’en suis bien heureuse. Ils allongent ma liste de décors, de personnages, d’ambiances, d’histoires aussi. Un puits d’inspiration illimité ces rêves. Mais ceci n’est pas le sujet…

Pour résumer, Coryne écrit de la poésie, Amélie se charge du reste.
Je vous parlerai de mes autres travaux sous le pseudo de… je vous écoute… Amélie Kialievski c’est ça. Mais dans une moindre mesure. Amélie ne polluera pas Coryne et vice-versa.

Cependant, pour vous aider à vous y retrouver (normalement) j’ai ajouté son adresse dans la barre de menu. Malin pas vrai ! 😉

Cap vers les objectifs 2019

Cap vers les objectifs 2019

Après un bilan 2018, médiocre à souhait, il est temps de me remotiver.

Maintenant que j’ai identifié et analysé les raisons (dont je parlerai plus tard) qui m’empêchaient de me sentir bien avec l’activité d’auteur, sur des projets plus ou moins longs, c’est plus sereine que je regarde devant moi.

Dans un même élan j’ai relevé le menton, redressé les épaules et envisagé les possibilités. 
J’ai des idées à revendre, assimilé les techniques d’écriture, du temps à perte de vue (sauf cas de force majeure) et donc toutes les conditions adéquates pour avancer.

Toutefois, si le 31 décembre 2019 je n’ai pas réalisé au moins deux de mes objectifs d’écriture j’arrête tout, dit-elle le cœur battant, la main tremblante et la larme à l’œil.

Mes objectifs d’écriture

J’en entends déjà qui scandent “à la triche” en voyant que deux des objectifs sont déjà écrits ou quasiment et qu’il ne me reste plus qu’à les finaliser. 
Je reconnais que pour moi ce n’est pas trop casse gueule mais il faut voir qu’à côté j’ai six nouvelles à mettre en place. 
Effectivement, la majorité d’entre elles (quatre au total) seront courtes avec, en prévision, une dizaine de pages chacune et deux autres qui frisent la cinquantaine (de pages, pour ceux qui ne suivent pas). Quand on fait le calcul on approche du petit roman… 

Une année pour boucler ce programme me paraît plausible. Si j’ai du temps pour entamer autre chose alors c’est royal mais je ne compte pas trop dessus. 

On fait le point en décembre ? C’est parti !

Du contenu pour le blog ?

Oui, puisque je compte bien continuer mes bilans mensuels dans la vuouithèque.

Par ailleurs j’ai deux podcasts à préparer et que j’espère vraiment présenter dans les 6 prochains mois.

Je pense également faire le point régulièrement sur mes avancés liées à mes projets de bouquins. Au moins pour me donner du courage ou un bon coup de pied au (chut).

Voilà pour le sûr et certain. Je ne m’avancerai pas pour le reste même si j’ai plusieurs quelques sujets sous le coude. 

Et toi, c’est quoi tes objectifs ?

Bilan de 2018

Bilan de 2018

L’heure de la rétrospective annuelle a sonné.
L’année dernière j’avais posté mon « compte-rendu«  avec de l’avance, cette année j’ai faillit passer à côté de mon bilan 2018 ! Dans cet article vous allez comprendre le pourquoi de cet acte presque manqué.

Un bilan, pourquoi faire ?

Mon absence sur le blog a brillé pour les 3/4 de l’année.  La question de la nécessité d’un récapitulatif est donc des plus légitime.
Pour les quelques rares abonnés qui continuent de me suivre, et que je remercie pleinement, ainsi que pour moi-même je me dois de m’expliquer et d’être honnête.
L’utilité de ce retour en arrière est aussi très personnel. Il me permet de voir comment j’évolue d’une année à l’autre.
Alors que je griffonnais mes notes sur un dos d’enveloppe, mon ego s’est pris une claque. Je lui ais souris en lui rappelant que la faute est mienne et qu’il n’a d’aucune façon a l’endosser.

Une année mitigée ?

Je ne sais même pas quoi répondre à cette question.
D’un côté j’ai envie de dire que 2018 a été remplie de bonnes intentions avec des idées et des projets à la pelle, d’un autre je dois me rendre à l’évidence : ce que j’ai proposé et mis en place ressemble tristement au vide intersidérale.

Voilà pour le résultat global et final visible à ce jour. Du rien à en donner le vertige.

Malgré tout, je n’arrive pas à être complètement en accord avec ce constat. Dans l’ombre j’ai travaillé. Mal, certes, mais chaque fois intensément.

Des idées ? Des projets ? Mais de quoi tu parles Coco ?

Je parle de mes écrits et de « l’évolution » du blog que je veux toujours améliorer d’une manière ou d’une autre, qu’il s’agisse du visuel, du/des menu(s) ou du contenu.

Le blog

  • S’y retrouver

Tout ce qui concerne le blog en tant que tel avec mes états d’âme ou tout ce qui n’est en rien lié à mon travail d’auteur s’y retrouve.
Le distinguo entre Coryne qui écrit des histoires et Coryne qui se raconte un chouilla  est maintenant bien différencié.

  • Partager

Mon absence évidente des lieux laissaient à penser que je n’avais plus rien à dire. Pourtant je continue de lire, d’écouter de la musique, de voir des films. Beaucoup. Toujours. J’ai alors pris la décision de vous faire part, chaque fin de mois, de mes découvertes culturelles. Ça reste très sommaire et superficiel. J’en dis juste assez pour vous donner peut-être l’envie d’aller plus loin avec ce que j’aime ou n’aime pas. Tout est bon à prendre.
Ce nouveau « format », qui se rapproche plus d’un rendez-vous maintenant, a ses avantages et ses inconvénients.
En effet, depuis juillet je regroupe tout ce que j’ai vu et entendu en un seul article. Ça donne une vue d’ensemble et par conséquent limite les billets de la vuouithèque, ce qui, en soi, me convient parfaitement. Toutefois, je m’interroge sur la pertinence de cette formule car je peux constater, depuis la création du blog, que deux titres musicaux sont régulièrement visités : Sama yoon et Boadicea. Le seraient-ils s’ils avaient été insérés dans un flot d’informations comme proposé aujourd’hui ?

  • Varier les plaisirs

J’ai toujours en tête mon envie de créer des Podcasts et/ou des animations. Ça demande simplement beaucoup de travail et d’investissement personnel.
J’avais fait une courte vidéo qui en parlait brièvement mais je n’ai pas su l’insérer dans le blog, hélas. Ce projet est donc en stand-by, ça ne veut pas dire qu’il est jeté aux oubliettes. Loin de là.

  • À cheval entre hier et aujourd’hui

Au niveau du contenu j’ai commencé deux vidéos dont
1- l’une qui explique ma façon de créer une histoire quand on est en manque d’inspiration. Evidemment, l’histoire qui en a découlé m’a paru crédible et j’ai hâte de pouvoir l’écrire ! Une nouvelle courte et humoristique est donc dans ma besace de ma Pile à Écrire… C’est malin.
2- l’autre montre toutes les étapes par lesquelles je suis passée pour travailler ma nouvelle « Réalité chimérique« . Là encore, ça demande beaucoup de temps et d’envie (ne le cachons pas).

Le système d’histoire participative était et reste une chouette idée. L’ambiance, bon enfant des participantes (et oui, seule la gente féminine se prête au jeu) m’a valu d’agréables surprises et nombre d’éclats de rire.
J’ai mis, un peu brutalement, cette expérience entre parenthèse pour me consacrer toute entière à un autre projet : l’écriture d’une nouvelle, citée plus haut, dont je devais accoucher en fin d’année. Le bébé prend plus de temps que prévu pour se finaliser.
Je promets de revenir à cette folle journée que nous faisons (faisions ?) vivre à cette pauvre Margot.

Écriture

Comme toujours, j’ai des kilos d’histoires qui me viennent. Je crois bien que je n’aurai pas assez d’une vie pour les coucher toutes sur le papier. Surtout quand on voit le temps que je mets à en pondre une !
C’est pas grave, ça ne m’arrête pas. Je fais un tri dans ce qui est déjà commencé et bien entamé ou dans ce qui m’inspire vraiment énormément au moment de flirter avec mon stylo.
J’ai d’ailleurs fait une liste des priorités dans mes projets pour les quelques années à venir. D’autres sujets viendront s’intercaler entre ce qui est prévu… L’avenir me dira comment tout ça se goupille.
Je ne m’oblige à rien. L’écriture doit rester un plaisir.

Tournée vers les autres

Je reconnais que je me suis beaucoup (un peu ?) trompée sur facebook. J’ai pensé différemment et agit avec moins d’à priori. J’y ai beaucoup gagné.
J’ai eu l’occasion de faire de belles rencontres. Je pense à Magali, Tessa, Richard, Raynald et d’autres encore. J’ai eu accès à des informations plus qu’intéressantes dans des groupes dédiés aux auteurs pour beaucoup auto-édités. Le tout dans la bonne humeur voire la franche rigolade.

Qu’on ne s’y trompe pas, Facebook est une échappatoire pour ne pas travailler. La BEST solution pour procrastiner à fond ! C’est en tout cas la mienne… Plus exactement c’était. J’ai mis un frein.
Communiquer  m’a tué ! Chronophage à tous les égards je ne faisais plus rien d’autre et je me suis perdue.

Alors c’est ça mon excuse…

…pour n’avoir rien foutu pendant plusieurs mois ? Facebook ?
Facebook, un peu. Procrastination, beaucoup.
En réalité je me suis découragée quand tout ce que je voulais partager sur ce blog ne fonctionnait pas, quand Réalité chimérique peinait à sortir de terre, quand j’étais sollicitée de part et d’autre pour écouter les problèmes d’autrui alors que mon sentiment d’abandon à ces moments là me pesait fortement. Yep, je me suis vraiment sentie seule et je me suis laissée avalée par ce gouffre qui s’ouvrait sous mes pieds. Au point de refuser tout contact avec qui que ce soit.

Je me suis souvent remise en question aussi. Mon travail et mon envie de le continuer devenaient pesant. J’ai réfléchi à d’autres perspectives. Chaque fois pourtant les mots s’invitaient. D’abord dans ma tête puis très vite sur l’écran d’ordinateur. Je crois cependant que je vais chercher d’autres alternatives, un complément à cette activité qui m’isole plus que je ne le suis déjà. Et Dieu sait comme j’aime être seule…

Qu’en est-il des abonnés à la newsletter ?

Comme le blog, je n’ai plus donné de nouvelles. Je ne voyais pas qu’elles informations tangibles partager. Envoyer des mails pour envoyer des mails n’est pas ma politique.  Je n’avais rien de transcendant à dire, pas besoin de le faire savoir.
Je vais m’y remettre et je verrai bien qui continue de me suivre.

En attendant je vous donne rendez-vous dans un an pour un nouveau bilan et d’ici là, à bientôt dans les commentaires de mes prochains articles 😉

La vérité sur wordpress

La vérité sur wordpress

J’ai eu l’idée d’écrire cet article en janvier 2017 ! Je m’attends à ce qu’il ne m’apporte pas que des amis  😆

Du bonheur à l’état pur était le titre ironique de l’époque.  Un an et demi plus tard j’ai toujours autant d’aversion pour ce CMS – Content Management System (système de gestion de contenu) – tant adulé par la majorité des utilisateurs.

Encore aujourd’hui, je conseillerai vivement à quiconque ni connait rien de fuir wordpress et d’arrêter là mon article qui d’avance me fatigue. Mais, tu en conviendras, ce n’est pas très réglo de ne pas argumenter ma position.

Voyons les points abordés dans cet article :

Rions de ce qui nous attend
Décourageant mais pas impossible
Où trouver de l’aide ?
WP c’est aussi un langage

With or without WordPress ? (avec ou sans wordpress ?)
Quel est ton retour ?

 

Rions de ce qui nous attend

Commençons par une infographie très drôle parce que très réaliste créée par des pros de WP (les seuls que j’ai pu trouver sur le net qui ont le sens de la transparence). wordpress pour les nuls

 

N’importe qui qui a démarré avec wordpress, sans rien connaitre à tout ce charabia et qui s’est laissé embarquer dans cette galère par le simple slogan « 5 minutes pour créer son site/blog« , comprendra cette infographie 😉

 

Décourageant mais pas impossible

Aujourd’hui j’en ris mais ça n’a pas toujours été le cas.

Les débuts ont été difficiles, décourageant, à la limite de tout laisser tomber. Et je ne parle pas du fond du blog (articles, publicité et autres) mais bien de la compréhension et de l’utilisation de Wordpress.
Nulle part on te dit que tu vas galérer, que les 5 minutes promises pour avoir un blog ou un site qui te ressemble se traduisent en semaines quand ce n’est pas en mois…

Au départ, attends toi à te prendre la tête entre les mains pour essayer d’avoir ne serait ce qu’un visuel présentable en guise de blog.

 

Je ne dis pas que tout est perdu pour ceux qui débutent, qu’on soit bien d’accord.
Comme le dit très bien l’infographie, si tu connais quelqu’un qui a déjà un savoir faire en design et/ou en langage informatique alors pas de panique, tout se passera bien.
Pour les autres, persévérance est le mot d’ordre. On finit par y voir clair et on s’en sort.
Ceux qui ont su aller au bout de leur projet peuvent se féliciter. 

 

 

Où trouver de l’aide ?

Je donne un tableau assez noir de la situation mais il existe des solutions pour tous les besoins. Des solutions gratuites et d’autres (nombreuses) payantes où sont proposés des tutoriels, des formations ou carrément un service complet de prise en charge de la création du blog/site.
À chacun de décider en fonction de son projet, de son budget, du temps possible à investir dans cette création.

Voici une liste des sites qui m’ont beaucoup aidé à mes débuts. J’y retourne encore maintenant selon un besoin ponctuel.  Cette liste est loin d’être exhaustive, il existe tellement d’offres qu’il est impossible de tout répertorier.

blog infos

Les tutos sur youtube sont également très nombreux ainsi que les groupes sur facebook. Je ne parle pas des bouquins pour comprendre WP. Il y en a des tas.

 

Il suffit ensuite de retrousser ses manches et de s’y mettre comme on dit.

 

Avec du recul, toutes ces pages d’entre-aide trouvées sur le net auraient dû me mettre la puce à l’oreille. Si l’utilisation en était si simple, si c’était si intuitif, les moteurs de recherche ne regorgeraient pas d’aide à l’attention des utilisateurs… Je dis ça, je dis rien.

WP est un commerce juteux qui a su profiter à des professionnels qui ont vu là un marché à saisir.
Un besoin a été créé et je ne sais combien de millions d’internautes le consomment…

 

WP c’est aussi un langage

 

Bon d’accord, ici j’ai suivi mes bas instincts de râleuse pour le titre 😛 (faute avouée, faute à demi…)

Copywritting, SEO, google analytic, templates, plugins (et j’en passe) sont autant de vocabulaire à connaître pour la bonne marche d’un site ou d’un blog quel que soit le CMS utilisé.

Je dois reconnaître que les plugins wp font sa force et c’est sûrement ce qui a permis cet engouement pour ce CMS. Là encore je peux me tromper mais juste légèrement alors.

Il n’empêche qu’au démarrage, et en tant que novice en ce domaine, on patauge méchamment dans la semoule. Et ça, personne te le dit !

Tu te rendras compte qu’après avoir ressenti le besoin de faire appel à quelqu’un pour te guider dans la création du blog ou du site, tu auras aussi peut-être besoin de quelqu’un-1 pour améliorer le design, de quelqu’un-2 pour t’expliquer comment écrire pour le net, de quelqu’un-3 pour t’initier au marketing, de quelqu’un-4 pour t’apprendre le e-commerce etc… Ces services ne sont pas offerts.

Personnellement je trouve ce marché aberrant. Encore une fois ce n’est que mon opinion. Après tout, il y a de la demande.

 

With or without wordpress ?

Quand je parlais d’engouement, je ne plaisantais pas :

WordPress est utilisé par 26% des sites web ; cela signifie que la plate-forme contrôle 60% du marché. Voici un comparatif des CMS les plus courants, qui vous donnera une idée de la popularité de WordPress, et vous fera par la même occasion découvrir les noms des plate-formes similaires.
« sources : Openclassrooms« 

Derrière wordpress il y a toute une communauté qui fournit un travail exemplaire pour offrir à chacun des outils qu’il suffit d’ajouter à son tableau de bord. On ne peut pas le nier, c’est vrai. D’un CMS lambda à ses débuts c’est devenu avec les années une fourmilière où tout le monde peut y trouver son compte.

Pourquoi est-ce que je râle alors ?
Peut-être Sûrement parce que quand j’ai eu besoin de créer un site en 2002-2003 j’ai dû apprendre le B.A BA du langage php et css, apprivoiser Dreamweaver ; mon opérateur internet suffisait.
C’était un site amateur, j’en conviens. A l’époque il n’y avait pas besoin de plus pour le faire tourner et avoir des visites et des contacts liés à mon activité de parolière.

Peut-être Sûrement aussi parce que quand 10 ans plus tard j’ai créé mon site d’écrivain public j’ai dû me replonger dans ce que j’avais déjà appris en ajoutant du javascript. Wamp avait remplacé le logiciel Dreamweaver et l’hebergeur n’était plus mon opérateur internet. Ce site là avait vraiment de la gueule, j’en était pas peu fière.
Je mettais aidée, cette fois, du site du zéro rebaptisé Openclassrooms.

Je crois qu’en fait j’ai toujours été pour comprendre et maîtriser ce que je faisais. Ça me prenait du temps mais j’adorais ce que j’apprenais. Ce n’est plus le cas avec wordpress.

Quand j’ai opté pour ce CMS, je pensais choisir la facilité. Je croyais vraiment m’éviter des heures de construction et de lignes de codes.
Alors effectivement, le template est là déjà prêt à l’emploi, plus besoin de bosser le design selon les désirs des uns et des autres, le rendu est souvent plus professionnel. Pourtant, j’ai l’impression d’être la seule à ne pas retrouver mes petits dans les dossiers de filezilla et ça me frustre.

Je me console en me rappelant que j’ai d’autres chats à fouetter et que mon blog n’est pas mon activité première.

 

 

 

 

 

Quel est ton retour concernant wordpress ?

 

Tu as bien un avis à donner toi aussi.
Quels ont été tes débuts avec ce CMS ?
La prise en main a t-elle été simple pour toi ?