HEX _ Thomas Olde Heuvelt

HEX _ Thomas Olde Heuvelt

Changement de format pour la vouithèque.
Tout ce qui peut être oral sera fait en audio. Et pi ben quand je parlerai peinture ce sera vidéo ou écrit tout dépendra 😉

N’hésitez pas à aller sur ma chaîne.  D’accord elle est encore vierge, soit, mais comme on dit : petit à petit l’oiseau fait son nid .
Soyez les premiers à aimer, liker, commenter et à vous abonner parce qu’il y a aura de la vidéo et des petites animations en plus de l’audio. Tout un programme à venir 🙂

 

 

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Ecoute ton coeur

Ecoute ton coeur

Une éternité que je n’ai rien posté. Tu me croirais si je te dis que c’est parce que je pense à toi ! Drôle de paradoxe pas vrai ?

Voilà plusieurs mois que je me disperse mais c’est au final pour mieux revenir. Je prenais ça pour de la procrastination alors qu’en fait je brisais des chaînes que je m’étais infligée. Enfermée dans une boîte, je m’étouffais, il fallait que j’en sorte pour évacuer tout ce que j’ai dans la tête.

Je ne sais plus quand ni à quelle occasion je te disais que je souhaitais faire de la vidéo ou en tout cas de l’animation ; et bien sache que ça se précise sérieusement pour devenir une réalité. Je bosse à fond sur plusieurs projets au point d’en oublier le sommeil (ce qui n’est pas un problème pour moi si tu as appris à me connaître).

À ce jour, j’ai deux « vuouithèque » de retard alors que tout est prêt dans la bécane, ça paraît fou. Je me disais «mais tu merdes à fond Coryne» et je me répondais «non je ne merde pas.  Je veux changer de format de communication, je veux varier les plaisirs, je veux bousculer mes habitudes». C’est comme ça que je me suis jetée à corps perdu dans cette nouvelle entreprise au point de laisser filer le temps.

Il a d’abord fallu que je pense aux différentes informations  que je voulais proposer, à la façon dont je pouvais les présenter, aux compétences et moyens dont je disposais pour tout mettre en œuvre.

C’est une question de quelques jours avant que je revienne avec mes 1000 idées minute, qui pour la plupart n’ont pas de rapport avec l’écriture même si tout reste lié.

À ce sujet, je n’ai pas arrêté d’écrire. Je pensais même avoir terminé l’histoire « réalité chimérique » jusqu’à ce que je me rende compte que mes personnages avaient encore des choses à me dire, à vivre. Je crois que ce sont eux qui, à un moment, m’ont fait comprendre que je devais m’occuper de tout ce qui se bousculait dans mon esprit pour faire de la place. J’hésitais, je culpabilisais jusqu’à ce que je termine par les écouter. En me donnant l’opportunité de me libérer d’elle, mon histoire m’a aidé à ne plus m’en sentir piégée. Si nous nous devons tout l’une l’autre, nous nous devons avant tout le respect et l’honnêteté.

« Réalité chimérique » sera bientôt terminé, vraiment terminé, justement parce que j’ai pu exercer ma créativité sous d’autres formes à côté. Si jusqu’à maintenant ça m’avait paru incompatible, aujourd’hui je peux dire que je suis soulagée. Je ne culpabilise plus, je ne fais plus la course aux nombres de mots au quotidien, je suis descendue de ma roue de hamster. Et ce qui devait être une nouvelle se transforme en petit roman. J’en suis la première surprise et oh combien heureuse.

Si je résume, je garde l’écriture principalement pour mes bouquins, mes histoires, mes textes. Il y aura dorénavant, ici et ailleurs, du texte (un peu), de l’audio, de l’image. 

Je ne cherche pas à être sur tous les fronts, je veux simplement être libre. Une liberté pleine et entière. Je m’autorise à m’éparpiller pour redonner de la vigueur à mon stylo.

Coryne Vezien est auteur et elle est beaucoup d’autres choses encore.

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Je constate, après relecture de ces quelques lignes, que j’ai laissé aller mes réflexions telle qu’elles me venaient, tel que j’avais besoin de les exprimer sans me préoccuper de la cohérence du texte. Tu as droit au flux de mes pensées comme elles s’imposaient à moi. Je ne vais rien modifier. Si tu penses que c’est le bordel alors dis-toi que c’est comme ça dans ma tête tout le temps.

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Bilan culturel février 2019

Bilan culturel février 2019

Des livres, des films, des séries, de la musique (ça faisait longtemps) mais aussi, une fois n’est pas coutume, un jeu de société.
Voilà les sujets du bilan de février.  

Livres

Pris dans la nasse - Ann Rule

L’auteur de « Un tueur si proche » ou de « La rivière rouge sang » n’a pas réussi à m’embarquer avec cette nouvelle enquête.
Je ne sais pas si ça vient de la façon dont elle est racontée ou si c’est la cause des ramifications sans fin liées aux suspects… Les deux je crois. 
Ann Rule nous informe dès le début qu’il s’agit là d’une histoire peu commune et qu’elle avait elle-même dûe s’y prendre à plusieurs reprises pour ne pas emmêler le lecteur avec tous ces noms, familles, drames etc…

Malgré tout, à un moment je ne me souvenais plus qui était la victime ! 

Synopsis :

Hiver 2003, sur l’île de Whidbey au large de Washington dans le Pacifique Nord-Ouest, Russ Douglas est en visite pour les fêtes chez son ex-femme Brenna. Malgré la procédure de divorce en cours, elle l’a invité à passer quelques jours chez elle pour célébrer Noël en famille. 
Au matin du 26 décembre, Russ sort faire quelques courses, après avoir promis à ses enfants qu’il serait de retour rapidement. Mais les heures passent et il ne revient pas, ne téléphone pas et ne rentre pas de la nuit. 
Le lendemain après-midi, Joseph Doucette, en promenade avec ses fils, remarque une voiture garée dans une allée menant à une cabane inoccupée. Intrigué par ce véhicule étranger, Joseph s’approche et découvre le corps d’un homme, tué d’une balle en plein front. Celui-ci est immédiatement identifié par les services du shérif comme étant Russ Douglas. La thèse du suicide, d’abord envisagée, est rapidement écartée, aucune arme n’ayant été retrouvée sur les lieux. Pour la police, c’est alors une longue enquête qui débute, une enquête pleine de rebondissements, de fausses pistes et d’anciennes tragédies, qui captivera toute l’île pendant presque dix ans. 
Avec une liste de suspects longue comme le bras comprenant entre autres une ex-reine de beauté et son amant professeur de guitare, un hippy toxicomane et la veuve du défunt, cette affaire ressemble à un roman d’Agatha Christie. Pourtant, c’est une histoire vraie.

Genre : policier 

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L'outsider - Stephen King

Et oui, encore lui ! 

Pour ce nouvel opus, le Maître démarre le livre par une  enquête mais très vite le fantastique vient s’insinuer dans l’histoire. 
De l’humain avec toute l’horreur qu’il peut aussi apporter. De l’horreur absolue qui épie l’humain jusqu’à le faire sombrer dans la noirceur.
Pas de terreur à proprement parler mais un suspense glaçant qui tient en haleine!

Synopsis :

Le Diable peut avoir de nombreux visages. Et s’il avait le vôtre ?
Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d’ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l’accusent.
Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

Genre : roman policier/thriller 

Films

Dimensions hostiles

Les plus réticents me diront « Hey ! il est tout pourri ton film ! »
Alors, oui et non.
Oui, car du vu et revu excepté la résolution de l’intrigue que j’ai trouvé intéressante et originale.
Non, parce que l’auteur que je suis a pu aisément analyser la construction de l’histoire. Je n’ai pas pris de notes mais j’aurais pu. Je concède que ce n’est pas donner un atout au film que de préciser cela mais bon. Je me suis probablement prêtée à l’exercice de manière spontanée parce que justement c’est le genre de film pour lequel je n’ai pas à découvrir grand chose (le côté déjà vu de la chose).

Synopsis :

Après une course-poursuite avec la police dans les rues de Bangkok, qui conduit les auteurs à un accident, un couple de braqueurs américains et leurs otages locaux se réfugient dans un mystérieux manoir dans les bois. Alors que les criminels tentent de planifier la suite de leur aventure et que les otages tentent de s’échapper, tous commencent à comprendre que la bâtisse est habitée par une force surnaturelle.

Genre : horreur (?) 

 

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Dragon 3 - Le monde caché

Je ne vous cache pas qu’avec les enfants on attendait cette suite avec impatience.

Humour, « dragons » poursuites entre méchants et gentils, flash-back, histoire d’amour…. tout y est même les violons pour faire pleurer les plus jeunes.
Niveau graphismes, excellente qualité au point d’avoir réussi à me filer le vertige quand est apparu le village caché (qui est paradisiaque).

Petits et grands en sont revenus émerveillés et satisfaits 🙂

Synopsis :

Harold est maintenant le chef de Berk au côté d’Astrid et Krokmou, en tant que dragon, est devenu le leader de son espèce. Ils réalisent enfin leurs rêves de vivre en paix entre vikings et dragons. Mais lorsque l’apparition soudaine d’une Furie Eclair coïncide avec la plus grande menace que le village n’ait jamais connue, Harold et Krokmou sont forcés de quitter leur village pour un voyage dans un monde caché dont ils n’auraient jamais soupçonnés l’existence. Alors que leurs véritables destins se révèlent, dragons et vikings vont se battre ensemble jusqu’au bout du monde pour protéger tout ce qu’ils chérissent.

Genre : animation 

Série

Les poupées russe

Alors qu’on croyait ce pitch usé et maintes et maintes fois utilisé (Un jour sans fin, Happy Birthdead), la serie Poupees Russe reinvente l’histoire de maniere comico-dramatique. Natasha Lyonne qui joue et dirige la série est tout a fait remarquable par ses répliques et son humour noir, un ton cinglant mais plaisant. Quand a l’histoire, on pourrait penser qu’elle est redondante parce qu’elle a déjà été pensée, mais au fur et a mesure que l’histoire avance, on fait face a des rebondissements tous aussi intéressants les uns que les autres et qui nous amènent a un final vraiment sympa !

Genre : comédie dramatique 

Synopsis :

Une femme prise au piège d’une mystérieuse boucle revit sans cesse une nuit de fête à l’issue de laquelle elle meurt… avant de se réveiller le lendemain, indemne.

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Umbrella academy

Les personnages sont tous aussi déjantés les uns que les autres. L’absurde et l’humour noir irrévérencieux rendent le tout encore plus jubilatoire. 
Quand je me suis lancée dans cette série, c’était à reculons. Le synopsis ne m’avait pas du tout convaincue. Oui, mais ça c’était avant d’appuyer sur le bouton play ! Je me suis régalée tout le long. Aussi bien par l’histoire, les personnages, les images… et l’humour.  
J’ai hâte de voir la saison 2.

Genre : aventure, fantastique, fiction 

Synopsis :

En 1989, le même jour, quarante-trois bébés sont inexplicablement nés de femmes qui n’étaient pas enceintes et que rien ne relie. Sir Reginald Hargreeves, un industriel milliardaire, adopte sept de ces enfants et crée The Umbrella Academy pour les préparer à sauver le monde. Mais tout ne se déroule pas comme prévu. Les enfants devenus adolescents, la famille se désagrège et l’équipe est dispersée. Les six membres toujours en vie, désormais trentenaires, se retrouvent à l’occasion de la mort de Hargreeves. Luther, Diego, Allison, Klaus, Vanya et Numéro Cinq travaillent ensemble pour résoudre le mystère qui entoure la mort de leur père. La famille désunie se sépare cependant de nouveau, incapable de gérer des personnalités et des pouvoirs trop différents, sans même parler de l’apocalypse qui menace…

Jeu de société

Mysterium

Courte vidéo pour vous faire une idée…

 

 

 

 

 

 

 

Tel que présenté, ça semble complexe et compliqué mais il n’en est rien 🙂

Concrètement, ce que ça donne à la maison…

Mise en place : coopérative elle aussi si on veut pas y passer 3 heures.
Illustration : les cartes sont sublimes.
Compréhension : la première partie a été ardue, le temps de bien se familiariser avec tous les éléments mis à notre disposition et le rôle de chacun.
Difficulté : Une fois le principe compris, ça roule comme sur des roulettes. En apparence !
C’est un jeu qui demande réflexion, observation et communication. Les méninges cogitent dur…
Là où nous avons tous été surpris concerne le fantôme. De prime abord, nous étions convaincus qu’il s’agissait du rôle le plus facile à tenir. Grosse erreur ! On en a bavé chacun notre tour. Maintenant on se bat pour ne surtout pas le tenir ! Non parce qu’il faut se taire mais parce qu’il faut trouver les indices les plus appropriés aux joueurs avec les cartes que nous avons dans les mains !
exemple
Le pion bleu (joueur 1) doit découvrir que le facteur a tué notre fantôme dans la salle de bain avec un fer à repasser.
Le fantôme doit envoyer au médium (joueur 1) des visions avec les sept cartes entre ses mains pour, au départ, lui faire comprendre qu’il s’agit du facteur.
Quand il se retrouve avec ces cartes (voir ci-dessous) le fantôme a juste envie d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs… parce qu’entre les mains il n’a rien qui puisse donner un indice quelconque. Et pourtant il devra s’en arranger !

Conclusion :
Un bon moment à passer tous ensemble.
Une autre façon de résoudre des énigmes quand on est déjà addict au Cluédo.
Fantôme est le rôle le plus ingrat qui soit. À moins d’être un tantinet pervers… 😈  

Genre : Jeu coopératif

Saperlipopette - Richard Gotainer

Je vous vois venir avec des remarques désobligeantes du genre « Gotainer ? Mais c’est ringard ! »
Je vous arrête de suite.
Notre bon vieux Richard a eu le génie de nous composer une chanson archi poétique (je ne plaisante pas) sur la grossièreté et ses valeurs perdues.  

Je vous laisse écouter/découvrir avec le clip. Plus bas je vous mets le texte 😉

Paroles de Saperlipopette

Quoi de plus savoureux, de plus jubilatoire 
Qu’un gros mot bien juteux pour fleurir une histoire 
D’une couille bien placée 
D’un trou de balle bien senti 
Et la phrase étriquée 
Se transmute en saillie 

Si l’on choisit l’option de respecter les doses 
Les bites et les nichons donnent des ailes à la prose 
L’art d’enrichir un trait suppose qu’on soit avare 
Pour fortifier l’effet il faut le rendre … rare 
On est loin des manières usuelles de notre époque 
Qui veut niquer nos mères, enculer tout en bloc 
J’te nique, tu me niques, on se nique 
L’insulte tourne en rond 
Et pourtant crotte de bique 
On en a du juron 

Les traditions se perdent 
Corne, gidouille, mince, zut 

Y’a du choix pourtant merde, fichtre, bigre, flûte 
Et pour agaillardir ces injures émoussées 
Je propose d’abolir va te faire en(siffler)ler 

On restaure palsambleu, on ressort bistouquette 
On déterre le morbleu et saperlipopette 
Comme l’abus de radasse peut flanquer des boutons 
On frise le dégueulasse à trop dire poil au fion 
La grossièreté, bordel, est joliment vulgaire 
Mais elle perd son label lorsqu’elle est ordinaire 
Une insulte élégante peut fleurir le crottin 
Mais pas la boule puante 
Larguée à la bourrin 

Comme on espère d’un cul au moins qu’il émoustille 
On attend d’un mot cru du mordant, qu’il croustille 
Les immondices en bouche poussent à vociférer 
Je préfère en fine bouche l’invective affinée 

Je vénère ces bon gros chibre, chagatte , baloche 
Ressortons ces joyaux du fond de nos sacoches 
Laissons aux aboyeurs leurs manières de clébards 
Et hissons la verdeur à l’étage du grand art 

Quoi de plus savoureux, de plus jubilatoire 
Qu’un gros mot bien juteux pour fleurir une histoire

Sérieusement, c’est pas de la poésie ça ? 

Voilà les retours de février. J’espère qu’ils vous auront donné l’envie de goûter à quelques unes des présentations.

Je vous retrouve à la fin du mois prochain pour un nouveau bilan 🙂

En attendant, je vous souhaite d’agréables lectures, de bons films, de bonnes expos, bref d’excellentes vuouïthèques 😉

Et n’hésitez pas à nous partager votre/vos avis sur ces livres, films, série ou de nous parler de vos découvertes. 🙂

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Amélie Kialievski

Amélie Kialievski

Amélie qui ? Kialievski bien sûr !

Arrêtez de faire la grimace, c’est fastoche à retenir. Il suffit de le répéter 3 fois très vite et hop c’est dans la poche 🙂

Mais c’est qui sinon ?
Ben c’est moi. Ben ouais. Je suis comme ça, imprévisible.
Plus sérieusement, Coryne se divise en deux. J’ai longtemps hésité à prendre un pseudo. J’ai pesé le pour et le contre pour finalement me décider. Au préalable je me disais que c’était pénible à gérer toussa toussa mais mine de rien ça continuait de me travailler.
Coryne écrit de la poésie. Comment lui mettre entre les mains des histoires tordues issues de son cerveau tout aussi tordu ? Ça ne me semblait pas très cohérent.
C’est alors que, tout droit sortie d’un songe, Amélie est apparue. Enfin, Kialievski. Amélie est arrivée plus tard…
Oui, je fais de drôles de rêves et j’en suis bien heureuse. Ils allongent ma liste de décors, de personnages, d’ambiances, d’histoires aussi. Un puits d’inspiration illimité ces rêves. Mais ceci n’est pas le sujet…

Pour résumer, Coryne écrit de la poésie, Amélie se charge du reste.
Je vous parlerai de mes autres travaux sous le pseudo de… je vous écoute… Amélie Kialievski c’est ça. Mais dans une moindre mesure. Amélie ne polluera pas Coryne et vice-versa.

Cependant, pour vous aider à vous y retrouver (normalement) j’ai ajouté son adresse dans la barre de menu. Malin pas vrai ! 😉

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